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nous croyons fermement. Mais il y a des sacrifices que

nous sommes heureux de faire. Comme Bérets Blancs,

nous devons sortir de notre confort pour travailler au

salut des âmes et au bien commun du peuple.

Et quand nous allons faire la Croisade du Rosaire

de porte en porte, nous n’obtenons pas toujours de

grands résultats. Nous ne sommes pas toujours re-

çus à bras ouverts. Mais chaque fois que nous allons,

nous savons que nous atteignons des âmes avec nos

circulaires, nos prières, notre exemple, et nos sacrifi-

ces. Rien n’est perdu quand on a consacré notre vie à

Notre-Dame. Dans tout ce que nous faisons au nom du

Père et par amour du Père, il n’y a rien qui ne restera

sans récompense. Nous allons humblement au porte

en porte; les Ave Maria que nous récitons dans les mai-

sons nous fortifient, car nous savons que ceux qui font

de l’apostolat attirent des bénédictions du Ciel sur leurs

familles et leurs pays.

Quand nous visitons les familles, nous insistons

toujours sur l’importance de prier le Rosaire chaque

jour. Combien de fois Notre-Dame a dit que le Rosaire

est l’arme la plus puissante que nous avons contre nos

ennemis. C’est le pain spirituel des âmes. Notre-Dame

a même promis que celui qui reste dévot au Rosaire

ne périra pas. Comme Sœur Lucie de Fatima disait

vrai lorsqu’elle affirma en 1958:

«N’oublions pas que,

depuis que la Très Sainte Vierge a donné une telle

efficacité au Rosaire (le chapelet), il n’y a pas de pro-

blème matériel, spirituel, national ou international,

qui ne puisse être résolu par le saint Rosaire et par

nos sacrifices. Sa récitation, faite avec amour et piété,

consolera Marie et séchera les larmes amoureuses de

son Cœur immaculé.»

Dans son dernier sermon, le regretté Cardinal Minds-

zenty, qui avait beaucoup souffert pour l’Église du Christ,

disait:

«Donnez-moi un million de familles avec des cha-

pelets dans leurs mains, adressées à Marie… Ils seront

une puissance militaire, non contre un autre peuple,

mais pour toute l’humanité, pour son bien-être, pour

sa guérison. Nous avons besoin d’un Rosaire d’amour.

Prenons donc le Rosaire de famille en famille. Avec le

Rosaire dans nos mains, nous allons nous conquérir

nous-mêmes, convertir les pécheurs, faire pénitence

pour notre pays, et nous atteindrons certainement le

Cœur miséricordieux, doux, et généreux de Marie.»

Oui, nous devons joindre la prière à l’action. Nous

avons besoin de plus d’apôtres pour obtenir la victoire.

Nous avons besoin de plus de créditistes qui se déci-

dent à être vraiment à l’action. Tout bon créditiste sait

que tout ce qui est nécessaire pour le triomphe du mal,

c’est l’inaction des bonnes gens.

Le temps consacré à l’apostolat est un temps bien

rempli; rien n’est perdu quand nous travaillons au salut

des âmes. Le monde passera et disparaîtra, mais les

mérites que vous accumulez dans vos trésor éternel

existeront toujours, jamais ils ne se perdront. Nous de-

vrions nous appliquer à faire de l’apostolat en consa-

crant notre temps et nos talents au service du prochain.

Comme le disait sainte Jeanne d’Arc: «Les soldats

se battent, mais c’est Dieu qui donnera la victoire ! »

Mais pour obtenir la victoire, nous devons continuer

à combattre; nous devons continuer l’apostolat de la

distribution de circulaires et la Croisade du Rosaire.

Créditistes, nous avons reçu beaucoup de grâces !

Nous avons été choisis par le Ciel pour cette grande

mission ! Restons fidèles à l’Oeuvre de Vers Demain.

Faisons de l’année 2011-2012 la meilleure année

d’apostolat de l’histoire du mouvement. Que Dieu vous

bénisse tous et vive les Pèlerins de saint Michel !

Melvin Sickler

u

«Sauver les banques, c’est comme verser de l’argent dans un sac déchiré»

Voici un extrait d’une interview accordée par le Cardinal Oscar Rodríguez Maradiaga, archevêque de Tegu-

cigalpa au Honduras et président de Caritas Internationalis, à l’émission de télévision « Là où Dieu pleure »,

et reproduite dans une dépêche de l’agence catholique

zenit.org

datée du 6 février 2011:

Question: L’Amérique latine ne manque pas de défis. Vous avez-vous-même déclaré

que la « mondialisation » est la goinfrerie de quelques-uns, qui laisse la majorité en marge

de l’histoire. Peut-on dire que c’est quelque chose de particulièrement aigu aujourd’hui,

notamment à l’heure actuelle avec la crise financière?

Cardinal Maradiaga: «Le Saint-Père n’a cessé de répéter qu’il s’agit d’une crise

d’éthique qui a laissé une grande partie de la population de côté. Au début, c’était une

sorte de marginalisation, mais pas d’exclusion. Aujourd’hui, il n’y a même pas une marge

pour eux. Je suis le président de Caritas Internationalis, aussi je sais que l’Organisation

des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a déclaré qu’il n’y avait pas

d’argent pour réduire la pauvreté dans le monde. Sept billions de dollars auraient suffi et,

un mois plus tard, ils ont donné 600 billions de dollars pour sauver quelques banques mondiales, et ils n’ont

jamais cessé de verser de l’argent dans le “sac” parce que c’est un sac déchiré. Ils n’ont pas encore touché le

fond et ils continuent à verser et verser dedans encore de l’argent. Si vous partagez les 600 billions de dollars

entre 6,5 billions d’habitants dans le monde... la pauvreté disparaîtrait immédiatement.»

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VERS DEMAIN octobre-novembre-décembre 2011

www.versdemain.org