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Procession et exposition du Saint Sacrement durant

notre Siège de Jéricho, du 20 au 27 mars. Nous avons prié

pour la conversion des chefs d’Etat, et pour que chaque

personne reçoive sa part des biens de la terre créés par

Dieu pour tous ses enfants. En bas: consécration à Marie.

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Journal Vers Demain

1101 Principale, Rougemont, QC,

Canada J0L 1M0

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Tél.: Montréal 514 856-5714

Canada:

Prix 5.00$, 1 an — 20.00 $,

4 ans. Pays étrangers: Prix $12, 1 an

Europe prix: Surface, 1 an 9 euros

2 ans 18 euros — 4 ans 36 euros

Avion, 1 an 12 euros - 4 ans 48 euros

France

:

Libellez vos chèques à l’ordre de:

Pèlerins de saint Michel

5 de la Forêt, 67160 Salmbach, France

C.C.P. Nantes 4 848 09 A

Tél/Fax 03.88.94.32.34

Belgique

:

Libellez et adressez

vos chèques à: Joséphine Kleynen

C.C.P. 000-1495593-47

215 rue de Mons, 1er étage

1070 Bruxelles, Belgique. Tél.02/522 29 84

Suisse

:

Libellez et adressez vos chèques à:

Thérèse Tardif C.C.P. 17-7243-7

Centre de traitement, 1631-Bulle, Suisse

Adressez vos lettres par courriel

info@versdemain.org

ou Fax 1-450 469 2601

St-Georges de Beauce

Le 2e dimanche de chaque mois

12 juin. 10 juillet. 14 août

Eglise Notre-Dame de l’Assomption

1.30 hre p.m.: heure d’adoration

2.30 hres: assemblée

Salle d’Accueil attenante à l’église

Tél.: 418 228-2867

Val d’Or

Le 2e dimanche de chaque mois

12 juin. 10 juillet. 14 août

1.30 heure p.m., heure d’adoration

et assemblée chez Gérard Fugère

1059 5e Avenue. Tél.: 819 824-4870

Chicoutimi-Jonquière

Le 1er dimanche de chaque mois

3 juillet. 7 août

1.30 hre p.m., pour l’endroit, téléphonez

chez M. Mme Léonard Murphy

Tél.: 418 698-7051. Tous invités

Sherbrooke

Le 3e dimanche de chaque mois

19 juin. 17 juillet. 21 août

1.30 hre p.m., Cathédrale St-Michel

Salle Mgr Paul Larocque,

90 rue Ozias Leduc

Assemblées mensuelles dans les régions du Québec

par

Louis Even

Un grand évêque canadien disait un jour à Louis

Even que le Crédit Social est bon, mais qu’il craignait

qu’il devint dangereux, entre les mains d’un parti op-

presseur qui prendrait le pouvoir. Louis Even éclaircit

cette question:

Cet évêque avait bien raison de trouver le Crédit

Social bon, car il l’est. Mais plus renseigné, il l’aurait

trouvé encore meilleur et n’aurait pas exprimé la crain-

te de voir le Crédit Social devenir un outil dangereux

entre les mains d’un gouvernement oppresseur. Le

Crédit Social, en effet, n’est nullement le remplace-

ment du monopole bancaire par un monopole finan-

cier d’État. Ce n’est pas l’argent du pays fait par le gou-

vernement à sa guise pour ses fins propres.

Le Crédit Social envisage le fonctionnement du

système monétaire d’une manière judiciaire. Le gou-

vernement nomme bien les juges, mais il ne s’immisce

pas dans leurs jugements. Et les juges eux-mêmes, ou

les jurés dans le procès par jury, ne rendent pas leurs

verdicts pour des fins de profit ou autres. Les honorai-

res n’ont rien à voir avec les jugements qu’ils rendent.

Ils jugent sur des faits, des faits dont ils ne sont ni les

auteurs ni les instigateurs. Ils jugent en fonction des

témoignages établissant ces faits, et ce sont d’autres

qu’eux-mêmes qui témoignent.

Pouvoir d’achat garanti

De même, pour un système monétaire conforme

aux données du Crédit Social, le gouvernement nom-

merait les membres de l’organisme monétaire (qui

pourrait très bien être la Banque du Canada), chargé

de conformer le système monétaire à la fin assignée

par la loi établissant cet organisme: finance reflé-

tant exactement les faits de la production et de la

consommation; pouvoir d’achat garanti à tous par un

dividende périodique; coefficient appliqué à tous les

prix comptables pour les ajuster au pouvoir d’achat

global effectif, coefficient déterminé mathématique-

ment, d’une période à l’autre, par le rapport de la

consommation totale à la production totale dans la

période immédiatement écoulée.

Cela défini, l’organisme procéderait sans interven-

tion du gouvernement, tablant ses opérations sur les

faits mêmes de la production et de la consommation,

faits qu’il ne dicte pas, qu’il constate seulement, et qui

sont l’œuvre de producteurs libres et de consomma-

teurs libres. Le coefficient de prix (escompte com-

pensé) porterait sur tous les prix comptables indistinc-

tement, et ces prix ne seraient nullement dictés par

l’Office monétaire, mais continueraient d’être établis

par les producteurs eux-mêmes, d’après leur propre

comptabilité des prix de revient.

Puis, de même que la justice est rendue au vu et su

de tous, de même aussi, l’Office monétaire produirait

et publierait les bilans périodiques sur lesquels il base

ses calculs de dividendes et d’escompte compensé.

Les réalités

Quant au gouvernement, il continuerait à obte-

nir des représentants du peuple ses autorisations

de dépenses publiques. Mais, au lieu de prendre en

considération la possibilité de taxer les revenus des

citoyens, gouvernements et parlements prendraient

en considération la capacité de production du pays,

la possibilité physique de répondre aux besoins pu-

blics tout en continuant de répondre adéquatement

aux besoins privés. Autrement dit, gouvernement et

parlement se baseraient sur des réalités; l’Office mo-

nétaire établirait simplement le mouvement du crédit

en fonction de ces réalités, pour la production et la

consommation publiques comme pour la production

et la consommation privées.

Impossible de déceler la moindre prise à la dicta-

ture dans un tel mécanisme. Et c’est ce qui fait la dif-

férence de blanc à noir entre le Crédit Social et le so-

cialisme d’État. Le socialisme fait des plans auxquels

doivent se conformer les citoyens; c’est un règlement

de contrainte. Le Crédit Social, lui, considère les ci-

toyens comme des actionnaires dans la production

du pays, qu’il ne dicte ni ne dirige d’aucune façon; il

leur en expose le bilan périodique et leur distribue des

dividendes.

Louis Even

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Le Crédit Social n’est pas un monopole d’État

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VERS DEMAIN mai-juin-juillet 2011

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