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Le premier mira-

cle du manteau de

la Vierge Marie a été

réalisé par la Mère de

Dieu le 12 décembre

1531. La Vierge Marie

avait demandé à saint

Juan Diego d’aller au

sommet du Mont Te-

peyac pour y cueillir

les fleurs qui s’y trou-

vaient, afin de les

apporter à l’évêque

de Mexico qui avait

demandé au Ciel un

signe pour s’assurer

de la véracité de la de-

mande de Marie par

l’intermédiaire de son

humble messager. La

Sainte Vierge deman-

dait en effet que l’on

construise une cha-

pelle en son honneur

au sommet du mont.

Ainsi, quand Juan Diego se présenta à l’évêque

Zumárraga, il ouvrit son poncho et laissa tomber les

fleurs qui étaient des roses de Castille, qui ne pous-

sent pas en hiver. Mais ce qui étonna davantage les

témoins fut de les voir disparaître au moment même

où ceux-ci les prenaient des mains de Juan Diego.

Et sur le puncho de Juan Diego, l’évêque et les

autres témoins aperçurent dessinée l’image de la Très

Sainte et toujours Vierge la Mère du vrai Dieu, image

qui se conserve toujours aujourd’hui. Le 26 décem-

bre 1531, il y eut une procession au Mont Tepeyac

où se réunirent de nombreux Indiens chichimèques;

ceux-ci jouaient avec leurs arcs et leurs flèches et

dansaient selon leurs coutumes. Malheureusement

une flèche tirée au hasard transperça la gorge d’un

Indien qui accompagnait le “Manteau”. Il mourut à

l’instant. C’est devant l’image que l’on retira la flè-

che et aussitôt on vit se former une cicatrice et l’In-

dien ressuscita. A partir de ce moment là, les Indiens

se convertirent au catholicisme au nombre de 9 mil-

lions.

En 1751, Michel Cabrera analysa avec Joseph Ibar-

ra le poncho et ils constatèrent que l’image n’avait

aucune marque de pinceau.

En 1791, de l’acide muriatique tombé sur le côté

droit supérieur avec une proportion de 50 % d’aci-

de nitrique et 50 % d’acide chlorhydrique, faisant

un trou de 10 cm de diamètre. Trente jours après,

le tissu était reformé sans que personne n’intervint

pour réparer l’accident. Aujourd’hui encore, il reste

une marque de la tache et seulement au moyen d’un

instrument de précision on peut observer des traces

de brûlure.

Au XVIIIe siècle, on fit une copie très semblable de

l’original avec le même tissu de maguey (fibres végé-

tales de cactus): malgré tout, la copie était réduite

en poussière quelques quinze années après, tandis

que l’original possède déjà près de 500 ans, ce qui

est un phénomène inexplicable. Le manteau mesure

1.71 mètre de haut sur 1.05 de large.

Le 14 novembre 1921, le tailleur de pierre Lucien

Perez, un anarchiste, dépose un bouquet de fleurs au

pied du manteau de Juan Diego, dans lequel il avait

mis une charge de dynamite qui détruisit tout alen-

L’image miraculeuse de

NOTRE-DAME DE gUADALUPE

Notre-dame

de

Guadalupe,

Impératrice

des

Amériques

EPARGNEZ

les enfants

de

l’avor-

tement

(suite en page 10)

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VERS DEMAIN Janvier-février 2011

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