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milliers de fois de ceux de la Vierge, soit 2500 fois,

on aperçoit alors l’indien saint Juan Diego montrant

le poncho avec l’image de la Vierge de Guadalupe.

Ainsi, en un quart de micron qui est la π partie de

millionième de millimètre, le Professeur Aste Tons-

mann put voir une scène extraordinaire, découverte

qui lui ôta le sommeil pendant plusieurs nuits.

Le 7 mai 1979, les scientifiques Jody Brand Smith,

professeur d’esthétique et de philosophie et Philipp

Serna Callahan, biophysicien de l’Université de Flo-

ride et spécialiste en peinture et membres tous deux

de la NASA, n’ont pas rencontré de peinture dans

l’original du poncho. Ils prouvent que ce n’est pas une

photographie qui aurait été imprimée sur le tissu.

Ils découvrirent également que le poncho conser-

ve, sans aucune explication, la température du corps

humain oscillant autour de 36,6°-37°.

Puis le 22 décembre 1981, le RP Mario Rojas,

découvre à son tour à l’Observatoire “Laplace” de

Mexico, que les étoiles du manteau correspondent au

solstice d’hiver du 12 décembre 1531, à 10h26, sur

le territoire de Mexico, c’est-à-dire à l’heure où saint

Juan Diego déploya

son poncho devant

l’évêque. Les astro-

nomes ont certifié

le fait.

Deux anges fu-

rent peints par la

suite à côte de la

Vierge en dehors

des rayons, mais

trente jours après,

ils disparurent et

aujourd’hui, grâce

à des outils très

spécialisés et so-

phistiqués, on peut

en trouver la trace.

On aperçoit éga-

lement les traces

d’une couronne

peinte sur le chef

de la Vierge. Ces

différentes peintu-

res dateraient du

XVIIIe siècle.

Une peinture a été appliquée sur l’ange de la

partie inférieure, sur l’or des rayons et l’argent du

cordon et sur le serpent au-dessous des pieds de

la Vierge. Cette peinture est en train de disparaître

pour restituer les couleurs originales gravées le 12

décembre 1531.

Si l’on approche à moins de 10 cm. de la toile

on ne voit que les fibres du manteau sans aucune

tour, mais laissa intact le poncho ainsi que la vitre qui

le protégeait.

En 1929, le photographe Alfonso Marcué Gonza-

lez découvrit une figure humaine dans l’œil droit de

la Vierge. En 1936, l’évêque de Mexico fit analyser

trois fibres du manteau (ce qui donnera plus tard le

prix Nobel de chimie pour l’année 1938 et 1949).

Le Dr. Richard Khun d’origine juive découvrit que la

peinture de l’image n’avait aucune origine végétale,

minérale ni même animale, ni aucun élément des

111 pigments connus dans le monde. Khun en dé-

duit que la peinture n’est pas d’origine humaine.

En 1956, l’ophtalmologue Torruela Bueno dé-

couvre qu’en approchant l’œil pour réaliser un fond

d’œil, la pupille se ferme et en retirant la lumière,

la pupille se dilate de nouveau comme s’il s’agissait

d’un œil humain. En juillet 1956, le Dr. Lavoignet,

après huit mois d’intense travail, découvre le phéno-

mène optique de la triple image de Purkinge-Samson

qui correspond à ce que perçoit l’œil humain, c’est-

à-dire les trois réfractions de l’objet vu.

En février 1979, le Dr. José Aste Tonsmann, chef

du Centre Scientifique d’IBM à Mexico, découvre à

son tour, grâce à de puissants ordinateurs, des phé-

nomènes inexplicables: dans les pupilles des yeux de

la Vierge Marie, qui ont un diamètre de 8 mm., sous

forme digitalisée, on peut voir douze personnages

qui regardent l’image de la Vierge de Guadalupe.

Mais là ne s’arrête pas le côté merveilleux de la sur-

prise. En effet, en agrandissant la pupille de l’un des

personnages de la scène, c’est-à-dire de l’évêque Juan

de Zumárraga, donc un agrandissement de quelques

couleur. Les scientifiques de la NASA découvrirent

en outre qu’en passant un rayon laser sur la toile,

mais de façon latérale, le rayon passe sans toucher

la peinture ni la toile de telle sorte que l’image est

suspendue en l’air à trois dixième de millimètres au-

dessus du tissu.

Enfin, le gynécologue, en posant son stéthoscope

sur la ceinture de la Sainte Vierge Marie qui est en-

ceinte, entendit le bruit des battements du cœur et

constata qu’ils s’élevaient à 115-120 pulsations à la

minute, ce qui correspond aux battements cardia-

ques du cœur de l’Enfant Jésus, tout comme ceux

d’un foetus dans le sein de sa mère.

Le 24 avril 2007, à la fin de la messe offerte pour

les enfants avortés non nés, l’assistance de la Basili-

que se demandait ce qu’attendait d’elle la Très Sainte

Vierge de Guadalupe: le conseil municipal de Mexico

venait de légaliser l’avortement à la demande, jusque-

là interdit. Tandis que beaucoup de fidèles prenaient

des photographies de l’ayate de Tepeyac, exposé et

vénéré dans le Basilique et au pied duquel la foule

des pèlerins défile

sur un tapis rou-

lant, l’image de la

Vierge a commen-

cé à s’effacer, pour

donner place à une

lumière intense qui

émanait de son

ventre, constituant

un halo brillant

ayant la forme d’un

embryon. Avec un

cadrage et un grossissement important, il est possi-

ble d’apprécier la position de la lumière qui provient

réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge

et n’est ni un reflet, ni un artefact. L’ingénieur Luis

Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée, a confirmé

l’authenticité du négatif et a pu préciser qu’il n’avait

été ni modifié ni altéré, par superposition d’un autre

image par exemple. Il a découvert que l’image ne

provient d’aucun reflet, mais sort littéralement de

l’intérieur de l’image de la Vierge. La lumière pro-

duite est très blanche, pure et intense, différente des

lueurs photographiques habituelles produites par les

flashes. Cette lumière est entourée d’un halo et pa-

raît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la Vierge. Ce

halo possède la forme et les mesures d’un embryon.

En effet si on examine plus précisément encore cette

image en la faisant tourner dans un plan sagittal, on

distingue à l’intérieur du halo certaines zones d’om-

bre qui ont les caractéristiques d’un embryon hu-

main dans le sein maternel. (NDLR: Ce fait nouveau

demande à être confirmé par l’autorité ecclesiatique

et par des études scientifiques dans les mois à venir)

Source:

www.salve-regina.com/Catechisme/

Notre-Dame_de_Guadalupe.htm

Invitation spéciale

Gens de Montréal et de Laval

Vous êtes invités à la réunion

Du 2e dimanche de chaque mois

13 février. 13 mars. 10 avril

1.30 hre p.m.: heure d’adoration

2.30 heures p.m.: Réunion

Eglise St-Bernardin

7979 8e Ave, Ville Saint-Michel

Pour informations:

tél. 514-856-

5714

Assemblées mensuelles

St-Georges de Beauce

Le 2e dimanche de chaque mois

13 février. 13 mars. 10 avril

Eglise Notre-Dame de l’Assomption

1.30 hre p.m.: heure d’adoration

2.30 hres: assemblée

Salle d’Accueil attenante à l’église

Tél.: 418 228-2867

Val d’Or

Le 2e dimanche de chaque mois

13 février. 13 mars. 10 avril

1.30 heure p.m., heure d’adoration

et assemblée chez Gérard Fugère

1059 5e Avenue. Tél.: 819 824-4870

Chicoutimi-Jonquière

Le 1er dimanche de chaque mois

6 février. 6 mars

1.30 hre p.m., pour l’endroit, téléphonez

chez M. Mme Léonard Murphy

Tél.: 418 698-7051. Tous invités

Sherbrooke

Le 3e dimanche de chaque mois

20 février. 17 avril

1.30 hre p.m., Cathédrale St-Michel

Salle Mgr Larocque, 90 rue Ozias Leduc

(suite de la page 9)

Assemblées mensuelles à Rougemont

27 Fev. 27 mars 2011

10:00 a.m.: ouverture; - 5:00 p.m.: Sainte Messe

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VERS DEMAIN Janvier-février 2011

VERS DEMAIN Janvier-février 2011

www.versdemain.org www.versdemain.org

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