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D

ans les écoles du Ministère

de l’Éducation du Québec,

à partir de l’ouverture de

la nouvelle année scolaire de la fin

d’août 2011, les cours d’initiation

sexuelle seront obligatoires dès la

maternelle. Déjà ces cours sont éta-

blis dans les écoles, mais la corrup-

tion de l’enfance s’accentuera dès

l’âge la plus tendre. L’enseignement

religieux est officiellement interdit

et l’initiation à l’impudicité est offi-

ciellement obligatoire. La pureté est

proscrite et l’initiation à la prostitu-

tion est légalisée et imposée.

Ordures, immondices

dans les écoles

Dans les écoles, l’homosexua-

lité est présentée comme un mode

de vie normale selon le choix de

chacun. Plonger les élèves dans

les égouts du vice contre nature

c’est le comble de la perversion, du

sadisme.

En 2009 et 2010, à la rentrée sco-

laire, une Commission scolaire de la

Beauce a fait paraître une annonce

dans le journal «L’Éclaireur » pour

inviter des homosexuels et des les-

biennes “qui sont bien dans leur peau” à donner

des conférences dans les écoles secondaires et

polyvalentes, propagande immonde en faveur de

la sodomie.

Dans une école secondaire de la Beauce, à tra-

vers le Cours d’Éthique et de Culture religieuse,

un professeur a passé un bout de film scandaleux

concernant le vice contre nature. Dans une polyva-

lente de Saint-Georges, et cela s’est produit dans

d’autres écoles de la Beauce, sous prétexte de pré-

venir les adolescents contre les infections MTF, une

infirmière du CLSC a étalé devant les élèves tous

les vices et donné tous les moyens de contracep-

tion. En dehors des maladies, tout semble naturel

pour l’infirmière. Le vice sous toutes ses formes

est permis. C’est tellement horrible que les ado-

lescents et les adolescentes en sont eux-mêmes

écoeurés et souvent ils n’osent pas en parler à

leurs parents.

Attaque contre l’innocence des petits dès la maternelle

Religion interdite, cours obligatoire contre la pureté

Une jeune fille qui va à cette

polyvalente a tout raconté à ses

parents. Ils en ont été horrifiés et ils

sont scandalisés de la conspiration

du silence et de la complicité des

hautes autorités qui laissent tout

faire.

Dans les écoles secondaires et

les polyvalentes du Québec, les

jeunes filles qui sont accidentelle-

ment enceintes sont invitées à en

parler à une infirmière de la CLSC

et à se faire avorter sans que les

parents en soient mis au courant.

Cette entreprise de débauche s’atta-

que non seulement à l’adolescence

mais à la plus tendre enfance. Nous

en voyons déjà les funestes effets.

Vers Demain a toujours dénoncé

ces cours que l’on ose appeler

«éducation sexuelle» et qui ont été

introduits dans les écoles après la

création du sinistre Ministère de

l’Éducation. Voici des citations de

Vers Demain:

“Que l’État cesse de s’ingérer

dans les familles, dans l’éducation !

L’État viole les droits des parents.

Ce n’est pas parce que l’État a usurpé

les pouvoirs de la population que celle-ci doive

«être plus ouverte» à la tyrannie et à l’immoralité.

“L’État a pris le contrôle des écoles. L’État a

volé les écoles aux parents. L’État doit restituer

aux parents leurs écoles et leurs droits sur les

écoles, avec la liberté de choisir programmes et

professeurs.

“Même mieux que cela, les écoles d’immoralité

devraient être interdites dans une nation digne de

ce nom, et qui se prétend catholique. Les athées

et impudiques, les professeurs de prostitution

n’ont pas le droit de cité chez les peuples civili-

sés.”

Réclamons l’abolitionduMinistèrede l’Éducation

et le rétablissement du Conseil de l’Instruction

Publique avec des écoles catholiques où la pureté

sera obligatoire. Seigneur, ayez pitié de nous !

Yvette Poirier

Quiconque, dit No-

tre-Seigneur, scandalisera

un de ces petits qui croient

en moi, mérite qu’on lui

attache une meule de

moulin au cou et qu’on le

jette au fond de la mer !”

(St Luc, 17: 1 à 3)

Comme saint Padre

Pio, le stigmatisé d’Ita­

lie, le saint Frère André,

fondateur de l’Oratoire

Saint-Joseph du Mont-

Royal, ne tolérait pas

l’immodestie, il com­

prenait l’importance de

la modestie chrétienne

pour sauvegarder la

pureté et endiguer la cor­

ruption des moeurs. Voici

des extraits du livre «Le

frère André» par Miche­

line Lachance:

“ Le frère André éprouve une grande joie à se

confier au père Deguire. Il se vide le cœur. Ce sont

les femmes court-vêtues qui le mettent hors de lui.

Comme cette jeune fille indécente qui l’a abordé

aujourd’hui: “Frère André, s’était-elle écriée, gué-

rissez maman. Tous les jours je suis obligée de lui

faire des massages”.

La tête basse «pour ne pas voir de méchantes

choses», il lui avait répondu brusquement: “C’est

sans doute pour ça que vous n’avez pas de man-

ches. Vous vous en servez pour la frotter”.

Ces esclaves de la mode

L’été, l’exaspération du frère André atteint son

comble. Les femmes arrivent alors en blouses

décolletées et en jupes courtes. Quand il parle de

ces esclaves de la mode, le petit frère a une expres-

sion fort imagée: elles sont, dit-il, «bas haut et

haut du bas ». Scandalisé, il grogne:

«Prenez une

médaille de saint Joseph et frottez jusqu’à ce que

le linge repousse».

Non, il ne se gêne pas pour gronder ces intri-

gantes. Les femmes, avouons-le, sont de moins

en moins soumises à cette époque. La guerre les a

sorties du foyer. Certaines comptent demeurer sur

le marché du travail. À Montréal, on copie la mode

américaine et française.

Après la crinoline de guerre, cette jupe courte

et large portée avec des bottes d’allure militaire qui

a fait scandale en 1916, on a assisté à l’apparition

du décolleté en pointe accentuée par un col légè-

rement relevé. En même temps qu’elle découvre le

genou, les femmes s’enfoncent le chapeau cloche

sur la tête de manière à cacher la quasi-totalité du

visage. Les vamps du cinéma muet, cette calamité

tant dénoncée par monseigneur Bruchési, ne sont

pas étrangères à l’engouement pour ces «idées fol-

les».

De nombreux prêtres et religieux partagent les

vues du frère André sur la mode féminine. Du haut

de la chaire, les curés déplorent les excentricités

de la mode qui vont à l’encontre de la morale, en

ces années d’après-guerre qui voient les femmes

s’émanciper. Mais le Frère André prend ombrage

de la tenue des femmes comme s’il courait un dan-

ger. ” —

Extraits du livre «Le Frère André»

Le Frère André mettait en pratique les paroles

suivantes données par Notre-Seigneur adressées à

Alexandrina da Costa (1904-1955), citées dans le

livre Alexandrina, par Francis Johnston, Imprima­

tur TAN, 1982, p. 101:

“La vanité et l’extravagance dans le monde

doivent cesser. Faites habiller ceux qui exhibent

leurs corps. Faites régner la modestie. Pénitence !

Prière ! Beaucoup de prières sont nécessaires ”.

Saint Frère André, apôtre de la modestie chrétienne

En 1995, le

CONSEIL PONTIFICAL DE LA

FAMILLE

donnait la consigne suivante aux parents:

… «La pratique de la décence et de la modes-

tie dans les paroles, les actions et l’habillement,

est très importante pour créer une atmosphère

propice à la croissance de la chasteté, mais elle

doit être aussi motivé par le respect pour notre

propre corps et la dignité des autres. Les parents,

comme nous avons dit, devraient être vigilants

afin que certaines modes et attitudes immorales

ne violent pas l’intégrité de la maison, spécia-

lement par la (mauvaise publicité) des masses

media… Même s’ils sont acceptés par la société,

il y a des habitudes de parler et d’habillement

qui ne sont pas moralement convenables… Les

parents devraient donc enseigner à leurs enfants

la valeur de la modestie chrétienne, un habille-

ment décent, et quand il vient des modes, (

leur

inculquer

) l’autonomie nécessaire». (

C’est-à-dire

leur apprendre à résister aux mauvaises modes

).

Données par la

SACRÉE CONGRÉGATION DU

CONCILE,

le 23 août 1928 et répétées en 1938 par

S.E. le

CARDINAL POMPILI

, Cardinal Vicaire de

Rome:

«On ne peut considérer comme étant décent un

vêtement dont le décolletage dépasse la largeur

de deux doigts au-dessous de la naissance du cou;

un vêtement dont les manches ne descendent

pas au moins jusqu’aux coudes, et qui descend

à peine au-dessous des genoux. Indécents sont

également les vêtements d’étoffes transparentes

et les bas de couleur chair qui donnent l’illusion

que les jambes ne sont pas couvertes.»

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VERS DEMAIN août-septembre 2011

VERS DEMAIN août-septembre 2011

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