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Oct.-Nov.-Déc. 2010

Journal Vers Demain, 1101 rue Principale, Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

Persécutions contre les parents catholiques qui veulent sauver l’âme de leurs enfants

Dans les écoles, c’est le mépris du catholicisme, le vice et le satanisme

tion est imprégné de cet esprit haineux contre

la religion.

La promotion de l’islamisme

Par contre, on fait la promotion des religions

basées sur le paganisme, dont l’islamisme fon-

dé par Mahomet. On ne dit pas aux enfants que

l’islamisme encourage la polygamie et que Ma-

homet lui-même pratiquait la polygamie, qu’il

avait plusieurs femmes en plus des concubines

et parmi elles, des jeunes filles.

Dans la ville de Montréal, au nom des ac-

commodements raisonnables, le long jeûne

des musulmans est pénétré dans des écoles. De

longs congés sont accordés aux familles musul-

manes qui veulent entreprendre un pèlerinage

à La Mecque. Une liste de 35 fêtes religieuses

sont accordées pour accommoder les minori-

tés religieuses. Par contre, pour les catholiques,

seulement deux fêtes religieuses ont été re-

tenues et les crucifix sont complètement bannis

des écoles à partir du primaire.

On ne se limite pas à revaloriser le boud-

dhisme, l’islamisme, l’hindouisme, etc. On y im-

pose même des pratiques religieuses. De retour

de l’école, une jeune fille libanaise catholique

s’est mise à prier Allah. Après un endoctrine-

ment à l’école, un jeune garçon a dit à ses pa-

rents: «Je préfère devenir bouddhiste plutôt

qu’être catholique.

L’infâme Protection de la Jeunesse

Depuis les années 1970, de courageux pa-

rents enseignent eux-mêmes à leurs enfants

pour les épargner de la corruption scolaire. Jus-

que dans les années 1990, ils s’appuyaient sur

la clause de la loi de l’Instruction obligatoire qui

permettait un enseignement efficace à la mai-

son. Cette clause a été modifiée et à présent

les Commissions scolaires peuvent exiger des

parents que l’enseignement à domicile soit si-

milaire à celui du Ministère de l’Éducation. Des

persécutions s’élèvent actuellement contre ces

courageuses familles pour les forcer à envoyer

leurs enfants dans les écoles corruptrices et

sans-Dieu du Ministère de l’Éducation. Ladite

Protection de la Jeunesse, de connivence avec

les Commissions Scolaires, montent des dos-

siers remplis de calomnies contre des parents

irréprochables et les traînent devant le Tribunal

de la Jeunesse.

L’Église a toujours enseigné que les parents

sont les premiers éducateurs de leurs enfants.

La Charte des Droits de la Famille promulgué

le 22 octobre 1983, rappelle dans l’article 5 les

droits fondamentaux des parents en éducation:

La Charte des Droits de la Famille

“ Parce qu’ils ont donné la vie à leurs en-

fants, les parents ont le droit originel, premier

et inaliénable de les éduquer; c’est pourquoi

ils doivent être reconnus comme les premiers

et principaux éducateurs de leurs enfants.

a) Les parents ont le droit d’éduquer leurs

enfants conformément à leurs convictions mo-

rales et religieuses, en tenant compte des tra-

ditions culturelles de la famille qui favorisent

le bien et la dignité de l’enfant, et ils doivent

recevoir aussi de la société l’aide et l’assistan-

ce nécessaires pour remplir leur rôle d’éduca-

teurs de façon appropriée.

b) Les parents ont le droit de choisir

librement les écoles ou autres moyens

nécessaires pour éduquer leurs enfants

suivant leurs convictions. …

c) Les parents ont le droit d’obtenir que

leurs enfants ne soient pas contraints de

Le 21 septembre 2010, lors d’une assemblée

du conseil des commissaires de la Commission

scolaire des Sommets, à Windsor, dans la ré-

gion de l’Estrie, une trentaine de parents ont ex-

primé leur indignation sur le contenu du Cours

d’éthique et de culture religieuse, obligatoire

dans toutes les écoles du Québec.

M. Alex Saint-Jean, père de trois enfants, a

raconté qu’en septembre 2008, une enseignan-

te a demandé aux élèves du secondaire IV de

lever la main ceux qui étaient croyants. La fille

de M. Saint-Jean et deux autres élèves ont levé

la main. L’enseignante a ri à gorge déployée et

les autres élèves ne voulant pas subir les mê-

mes vexations ont ri avec elle.

Cette même enseignante a exprimé sa pré-

férence aux sciences occultes plutôt qu’à la re-

ligion catholique.

Une autre fille de M. Saint-Jean a été scandali-

sée par les propos de son professeur. Ce deuxiè-

me incident s’est déroulé le 17 septembre 2010

à l’école secondaire Tournesol, à Windsor. M. St-

Jean raconte le fait suivant:

“Son professeur a dit

que Marie s’était fait violer et qu’elle avait caché

ce fait à Joseph en disant qu’elle était tombée en-

ceinte du Saint-Esprit. Joseph aurait cru Marie.”

Les propos se sont prolongés pendant 30 minu-

tes sur les «soi-disant légendes» de la religion ca-

tholique. Après ces affirmations blasphématoires,

l’enseignant a encouragé ses élèves à pratiquer

systématiquement l’impureté.

La sorcellerie dans des écoles

Le Cours d’éthique et de culture religieuse,

devenu obligatoire dans les écoles publiques

et les écoles privées, suscite le mépris du ca-

tholicisme et exalte les sciences occultes. Les

enfants se révoltent contre la religion et sont je-

tés dans les égouts de l’impureté. Des pratiques

occultes sont incluses dans le Cours d’éthique

et de culture religieuse. On initie les élèves à

l’occultisme, au satanisme. Dans une école pri-

vée de l’Ouest de Montréal des élèves ont pho-

tographié une séance sur le Wiccan, une sorte

de sorcellerie. On y voit l’épée, la cape et sur la

table drapée, le crâne et les bougies. Une vraie

séance de wiccan.

Dans le Cahier d’éthique et de culture reli-

gieuse, Dialogue II, publiée dans les éditions

La

Pensée

, il est écrit:

“Pour comprendre le phénomène des sor-

cières, tu dois mettre de côté toutes les ima-

ges que tu as d’une femme au teint vert volant

sur son balai. Les sorcières sont des femmes

comme les autres dans leur vie quotidienne.

Elles ont cependant une vie spirituelle, croyant

à la magie blanche, à la réincarnation ou sim-

plement aux pouvoirs des plantes (dans le but

de guérir pour jeter des sorts amoureux par

exemple).”

On présente donc la sorcellerie comme une

spiritualité bienfaisante alors que c’est du pur

satanisme.

Les parents ont mille fois raison de vouloir

retirer leurs enfants de ce Cours. Ce groupe de

parents de la région de Magog sont allés de-

vant les tribunaux de la province de Québec

pour réclamer une exemption de leurs enfants

à ce Cours obligatoire. Comme leur demande a

été rejetée, ils vont comparaître devant la Cour

Suprême du Canada.

Le Cours d’éthique et de culture religieuse a

pour but de détruire la foi catholique et de po-

pulariser la pratique du satanisme. Les religions

schismatiques et païennes sont revalorisées et

la religion catholique fondée par Notre-Seigneur

Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est méprisée. Nous

pouvons dire que tout le Ministère de l’Éduca-

suivre des enseignements qui ne sont pas en

accord avec leurs propres convictions morales

et religieuses. En particulier l’éducation

sexuelle — qui est un droit fondamental des

parents — doit toujours être menée sous leur

conduite attentive, que ce soit au foyer ou

dans les centres éducatifs choisis et contrôlés

par eux.

d) Les droits des parents se trouvent violés

quand est imposé par l’État un système

obligatoire d’éducation d’où est exclue toute

formation religieuse.

Violation des droits des parents

Depuis la création du Ministère de l’Éducation,

les droits des parents en éducation sont violés.

Les écoles privées sont soumises elles aussi au

programme du Ministère de l’Éducation et

ont perdu leur autonomie et par conséquent

elles sont devenues aussi corrompues que les

écoles publiques. Les Commissions Scolaires

ne représentent plus les parents. Ils sont des

fonctionnaires de l’État. Ladite Protection de la

Jeunesse est un réseau d’espionnage communiste

contre les parents. Les parents sont menacés de

se faire voler leurs enfants par ces fonctionnaires

sans cœur grassement payés pour exercer leur

ignoble fonction. C’est une violation flagrante

des droits des parents.

C.-J. Magnan, un grand défenseur des

droits des parents, à une époque où les forces

maçonniques tentaient déjà d’imposer la loi de

l’école obligatoire, était inspecteur général des

écoles catholiques du Québec, au début du XXe

siècle. Il disait:

Droit inaliénable des parents

“C’est aux parents, qu’il appartient, de

par la loi naturelle, d’élever leurs enfants.

C’est par là même leur droit, — droit sacré,

inaliénable, intangible, — de choisir eux-

mêmes les maisons d’études, les méthodes

d’enseignement, les maîtres et les instruments

de savoir qu’ils estiment les plus proches à

assurer l’instruction et la formation des jeunes

êtres dont la Providence leur a confié la garde.

Une seule autorité est, en cela, supérieure, et

peut leur commander: c’est l’Église. Quand à

l’État, toute tentative faite par lui contre le

libre exercice et les libres déterminations de

la puissance paternelle en matière scolaire,

mérite le nom de vexation et d’oppression.”

L’Église prend toujours la défense des droits

des parents en éducation. La Congrégation

pour l’Éducation catholique de Rome, a adressé

une lettre circulaire, datée du 5 mai 2009, aux

présidents des Conférences épiscopales sur

l’enseignement de la religion dans les écoles et

sur l’importance de l’école catholique, dont le

préfet est Son Ém. le Card. Zenon Grocholewski.

Dans cette lettre circulaire, des extraits de l’article

5 de la Charte des Droits de la Famille que nous

avons cités ci-haut, sont mentionnés.

Et il est écrit aussi dans cette lettre:

“…dans la ligne de sa mission propre (voir

Concile Vatican II, Constitution pastorale

Gaudium et spes, 76), elle (l’Église) ne cesse

de dénoncer l’injustice, quand les élèves

catholiques et leurs familles sont privés de

leurs droits à l’éducation et sont atteints dans

leur liberté religieuse, et elle exhorte tous les

fidèles à s’engager pour que ces droits soient

effectivement observés (voir c. 799 CIC).

Soyons de grands défenseurs des droits des

parents en éducation. Que Notre-Dame des

Écoles vienne à notre secours !

Yvette Poirier