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Journal Vers Demain, 1101 rue Principale, Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

Oct.-Nov.-Déc. 2010

éblouissante l’ouvrier caché de Nazareth et

pour le faire rayonner partout de ce haut-lieu

comme un modèle de l’homme contemporain.

La grande œuvre du frère André, à notre avis,

plus encore que d’avoir fait sortir de terre cet

apothéose de granit, a été d’avoir incarné dans

sa vie un message du ciel et de l’avoir chevillé

au cœur de millions de pèlerins qui sont entrés

en contact avec lui et qui déferlent encore,

chaque année, au sanctuaire du Mont-Royal.

Eneffet, “avantque le frèreAndrécommence

son œuvre, la dévotion à saint Joseph n’était

pas aussi répandue. C’est à lui que l’on doit

l’expansion de cette dévotion à Montréal et

partout” (J. Pichette dans Summarium). Le

premier ministre de la province de Québec,

l’hon. M. Duplessis, qui, petit garçon, a connu

intimement le frère André au Collège Notre-

Dame, dira au banquet de clôture des fêtes:

“Parune inspirationévidemmentprovidentielle,

il a éveillé, développé, activé la dévotion à un

grand oublié: saint Joseph”.

Faire aimer saint Joseph

Toute sa vie, en plus d’avoir été un portrait

vivant de saint Joseph, le frère André n’a cessé

de recommander sa dévotion à tous ceux qui

l’approchaient; comme portier au Collège No-

tre-Dame, à son bureau de l’Oratoire où il fut

assidu au moins six heures par jour de 1904 à

1936, dans ses nombreuses visites aux mala-

des, surtout le soir, il n’avait qu’un but: faire

aimer et faire prier saint Joseph, pour mieux

conduire les âmes à la Sainte Vierge et au

Christ. Ses moyens ordinaires étaient la priè-

re, des médailles de saint Joseph et de l’huile

d’olive qui avait brûlé devant la statue du saint

Patriarche. Voici comment son compagnon in-

time des quinze dernières années de sa vie,

raconte sa méthode habituelle:

“Il faisait prier en disant qu’il ne suffisait

pas de lui demander à lui, le frère André, de

prier saint Joseph, il fallait qu’on priât avec

lui. Le frère André utilisait des médailles

de saint Joseph, qu’il distribuait abondam-

ment, mais ne manquait pas de dire que la

prière était ce qu’il y avait de plus impor-

tant. Le frère André se servait aussi d’huile

qui avait brûlé devant la statue de saint Jo-

seph, recommandait de se frictionner avec

cette huile”.

“Le thaumaturge du Mont-Royal”

Ces procédés bien ordinaires opéraient des

merveilles, grâce à saint Joseph, et augmen-

taient sans cesse le nombre de visiteurs. Tou-

tefois, — Dieu a ses secrets, — ce qui explique

l’extraordinaire mouvement de pèlerins vers

cet homme de Dieu fut le charisme de gué-

rison qu’il exerça jusqu’à la fin de sa vie. Sa

renommée fut si grande qu’il a été appelé par-

tout “le thaumaturge du Mont-Royal”.

Déjà en 1912, l’archevêque de Montréal

s’écriait devant la foule: “Puis-je dire que

des miracles s’opèrent ici ? Si je le niais, ces

instruments (ex-voto), témoins de toutes

les douleurs, parleraient à ma place”. Les

témoins de son apostolat n’en finissent pas

de raconter des faits merveilleux qui rap-

pellent vraiment les scènes évangéliques;

sa biographie est comme un florilège de ré-

cits savoureux et touchants. Azarias Claude,

son fidèle portier au bureau pendant quinze

ans, témoigne: “Presque tous les jours, des

guérisons extraordinaires s’obtenaient au

bureau ou à la chapelle de l’Oratoire”.

(

suite de la page 4)

Malgré toute la renommée qui entourait le

“thaumaturge”, il restait toujours très hum-

ble et il n’attribuait toutes ces faveurs qu’à

Dieu par l’intercession de saint Joseph, dont il

n’était qu’“un vil instrument”, le “petit chien”,

comme il aimait à s’appeler. La plupart des té-

moins rapportent à peu près dans les mêmes

termes du Père Cousineau:

“A ceux qui venaient lui demander: Frère

André, guérissez-moi”, il répondait impi-

toyablement: “Ce n’est pas moi qui guérit,

c’est saint Joseph”.

Le frère André n’a vécu que pour la gloire

de Dieu et pour celle de saint Joseph: ce qui

rendait sa figure si attachante et ce qui expli-

que le triomphe inouï que fut la mort du fer-

vent religieux — on estime à près d’un million

les visiteurs qui voulurent le voir une dernière

fois !

Aujourd’hui encore, son souvenir reste viva-

ce parmi les fidèles qui, privément, lors d’une

visite à l’Oratoire, ne manquent pas de venir

prier à son tombeau, et son message continue

d’être entendu puisque le rayonnement de

l’Oratoire Saint-Joseph va sans cesse grandis-

sant en Amérique et au-delà des mers, comme

le constatait un sociologue sérieux dans un ar-

ticle retentissant.

Comment ne pas terminer ce long article

par ces paroles élogieuses et autorisées du

Le thaumaturge du Mont-Royal attribuait

à saint Joseph toutes les guérisons

Card. Légat, dans son homélie de clôture aux

fêtes du couronnement, en 1955:

“La figure du frère André est toujours

présente en ces lieux bénis; sa foi y rayonne

plus vivement que jamais; sa puissance

d’intercession s’y impose de plus en plus.

Vienne bientôt le jour, — et c’est notre

souhait le plus vif — où selon le prudent

jugementdeRome,nouspourrons l’invoquer

comme un saint.

(Ce souhait s’est réalisé le

17 octobre 2010)

“Nous avons la certitude que c’est lui,

qui, en ce jour, du haut des cieux, adressera

à Dieu nos actions de grâce; que c’est lui

aussi qui remettra à saint Joseph l’hommage

de l’Église qui symbolise ce couronnement

de la statue. Si le frère André était vivant,

le Représentant du Pape serait heureux de

s’approcher de lui, bien humblement, pour

lui donner le baiser de la paix et recevoir

l’assurance de ses prières”.

À Jésus par Marie ! À Marie par Joseph! À

Joseph par le frère André !

Jean Durand, c.s.c.

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Le Frère André, fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal

Dans un livre sur la vie du saint Frère An-

dré, apôtre de saint Joseph et grand thauma-

turge, nous lisons des passages qui s’appli-

quent très bien à notre société actuelle:

‘Son expérience des âmes lui a fait sen-

tir profondément cette grande lézarde (cre-

vasse) dans le mur de la civilisation chré-

tienne: l’esclavage de la femme envers les

modes païennes. ‘Si ça va mal, ça dépend

de la femme, dit-il, crûment.’ Les ruines ac-

cumulées dans les âmes, il a pu les toucher

dans les confidences qu’il a reçues. Il a vu

des familles désorganisées. Après cette

génération oublieuse de la modestie chré-

tienne, de l’esprit de sacrifice, si chers à nos

ancêtres, il entrevoit une génération, où non

seulement le masque, mais l’âme elle-même

serait païenne.’

N’a-t-il pas vu juste?