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Mars-Avril 2010

Journal Vers Demain, 1101 rue Principale, Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

Son Eminence le Cardinal Ouellet proteste au nom de l’Eglise

La Ministre de l’Education impose sa dictature avec le bras de fer de Staline

Les parents ne peuvent même plus retirer leurs enfants des cours contraires à leurs convictions

Maintenant, on enlève, de la liste des jours fériés, les dimanches et les jours de fêtes dans les éco

les

Les enfants appartiennent aux parents, non pas au Ministère de

l’Education, c’est un droit naturel incontestable reconnu depuis tou-

jours. Et c’est le droit des parents de choisir le genre d’éducation qu’ils

désirent donner à leurs enfants. Le dimanche est un Jour sacré qui

appartient à Dieu, pas au Ministère de l’Education.

Du 21 au 27 mars inclusivement, à notre chapelle, nous organi-

sons une semaine de prières intenses, jour et nuit, devant le Saint-

Sacrement exposé. Parmi nos intentions nous demanderons à Dieu

la conversion de la ministre de l’Education ou sa démission, car elle

n’accomplit pas la volonté de ses patrons, les parents qui financent

le Ministère de l’Education par leurs taxes. Venez prier avec nous, ou

priez chez vous en même temps que nous pour la conversion de nos

Ministres et députés

. —

Thérèse Tardif

Son Eminence le Cardinal Marc Ouellet se ré-

jouit fortement de la future canonisation de notre

bienheureux Frère André. Du temps du Frère An-

dré, les syndicats communistes faisaient un grand

tapage au Canada, spécialement à Montréal. Les

ouvriers, les pompiers, les policiers adhéraient à

ces unions, ils organisaient des grèves et de gran-

des manifestations dans les rues. Le Frère An-

dré en souffrait beaucoup et priait saint Joseph

d’arrêter ce fléau et de préserver notre patrie de

l’atroce régime communiste dont plusieurs pays

ont tant souffert.

Saint Joseph a entendu les prières du Frè-

res André. Il accomplissait des miracles à profu-

sion à l’Oratoire St-Joseph. Un après l’autre, les

pompiers, les policiers, les ouvriers accouraient

à l’Oratoire et se convertissaient, au point que les

policiers et les pompiers devinrent les gardiens

fidèles de l’Oratoire. Saint Joseph et le Frère An-

dré auront bien encore des trucs pour abaisser le

nez de nos laïcistes qui mettent la hache dans nos

grandes valeurs chrétiennes.

Notre Cardinal se réjouit de la canonisation

prochaine du grand thaumaturge du Mont-Royal.

Mais il déplore fortement l’action perverse des

laïcistes au Québec. Nous tirons ce qui suit du

site

www.ecdq.org

T. Th.

par

Le Cardinal Marc Ouellet

La canonisation du Frère André

Notre Cardinal dit en jubilant: «La canoni-

sation prochaine du Frère André Bessette c.s.c.,

fondateur de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-

Royal, arrive comme un météore inattendu dans

le ciel québécois. Cet événement couronne la vie

d’un homme qui devient un modèle de sainteté

pour l’Église universelle. J’admire nos athlètes

qui gagnent des médailles d’or aux Olympiques.

Mais je suis ravi et pas peu fier qu’un humble

Québécois reçoive la reconnaissance la plus éle-

vée de l’Église catholique. Pour une médaille d’or,

c’en est toute une ! De quoi relever mon moral de

chrétien et de pasteur contesté par l’avènement

triomphal d’un Québec laïc.»

Le dimanche, un jour sacré

Et le Cardinal poursuit: «C’est aujourd’hui le

premier dimanche du Carême, un jour sacré pour

les chrétiens, qui remet en mémoire l’Évangile

de la Passion, de la mort et de la résurrection du

Christ. Depuis qu’on a exclu la religion de l’école

au profit d’une chaire d’État d’Éthique et de cultu-

re religieuse, nous réservons le dimanche, jour

du Seigneur, pour offrir la catéchèse et pour ren-

forcer la vie de famille. Dans le nouveau contexte

scolaire, c’est une pratique difficile à implanter à

cause de la forte tradition québécoise, toujours

réclamée par la population, d’un enseignement

religieux à l’école.

Abolition des congés scolaires

les dimanches

Or, le Ministère de l’Éducation vient de déci-

der unilatéralement d’abroger l’article 19 du Régi-

me pédagogique, qui contient la liste des congés

obligatoires, dont les samedis et les dimanches,

le jour de Noël et le Vendredi saint. L’école sera

désormais possible sept jours sur sept. Cette nou-

veauté prétend accommoder le rattrapage scolai-

re pour les communautés juives et pour d’autres

fins, semble-t-il, que la ministre ne réussit pas à

justifier face à la grande majorité.

Je fais remarquer que cette énième réforme

en éducation ajoute un obstacle supplémentaire

au respect du dimanche, un symbole identitaire

québécois plus important que le crucifix à l’As-

semblée nationale (pourtant bien important lui

aussi).

C’est pourquoi je proteste au nom de l’Église

catholique et je demande à l’État de révoquer

cette décision qui va à l’encontre des valeurs de

la société civile.

Le rôle de l’État n’est pas d’imposer des va-

leurs, mais plutôt de respecter les valeurs de la

société civile pluraliste en lui offrant un encadre-

ment souple et respectueux.

Quant au gâchis qui résulte des multiples

réformes de l’éducation pour en écarter la reli-

gion, je constate tristement qu’un certain refus

global de notre identité catholique conduit de

plus en plus à un fouillis global en éducation.

Les sous-produits sont bien connus: couples

fragiles, familles éclatées, avortements massifs,

bientôt l’euthanasie, suicides à un taux effarant,

décrochage scolaire évidemment, travail sept

jours sur sept, etc., etc. Vive le Québec libre de

la religion !

N’avons-nous pas besoin d’un bon carême

de conversion et de retour à Dieu? Le Québec

ne mérite-t-il pas mieux au plan religieux? Il est

à l’avant-garde en tant de domaines… Il excelle

en sport, en art, en solidarité et en soins de santé

malgré tout. Mais ça va mal en éducation à tous

les niveaux et les nouvelles générations auraient

avantage à être mieux servies au plan religieux

pour découvrir un sens global à la vie.

Je partage l’inquiétude et la surprise de la

population face à la décision gouvernementale

de supprimer les congés du dimanche, de Noël

et du Vendredi saint. Cette décision m’apparaît

abusive et révélatrice d’une politique laïciste qui

élimine les symboles religieux de la place publi-

que. Je m’y oppose non seulement pour des mo-

tifs religieux, mais aussi pour protéger la famille

et lui laisser sa liberté d’action le dimanche.

Tiré du site Web de

www.ecdq.org

=

Cardinal Marc Ouellet

Dans les pays civilisés par l’Eglise catholique,

comme le Canada, les laïcistes ne peuvent pas

procéder par la révolution sanglante, comme ce

fut le cas en Russie soviétique, pour s’emparer du

pouvoir. Ils procèdent par étapes et par infiltration

afin de détruire nos valeurs chrétiennes de l’inté-

rieur.

La ministre de l’Education s’attaque au diman-

che, le Jour du Seigneur. Elle fait disparaître de la

liste des jours de congés, à l’école, les dimanches,

et les fêtes avec d’autres fêtes civiles.

Devant les protestations du public, Michelle

Courchesne déclare que

«les modifications au ré-

gime pédagogique ne cachent pas d’accommo-

dement pour les écoles juives. Qu’on se le dise,

il s’agit d’abord et avant tout d’un règlement vi-

sant la réussite et la persévérance scolaire.»

Nos écoles ont été fon-

dées par l’Eglise catholique

avec ses multiples commu-

nautés religieuses masculines

et féminines. C’est la bienheu-

reuse Marie de l’Incarnation

qui a fondé

la premiè-

re école à

Québec. Et

sainte Mar-

guerite Bourgeois, à Ville Ma-

rie (Montréal).

Les écoles publiques et

laïques sont un monumental

fiasco et elles continueront à

l’être tant et aussi longtemps

qu’on laissera le sort de nos

enfants entre les mains d’un ministère de l’Edu-

cation laïc, sans Dieu. Nos enfants ont besoin

d’apprendre, de pratiquer et de vivre les Com-

mandements de Dieu, à l’école et partout. Et

vous, madame Courchesne, vous ne pouvez leur

donner cette éducation essentielle. Vous ne pou-

vez donner ce que vous n’avez pas.

Mais nous savons, par expérience, que votre

règlement servira non pas à la réussite et la persé-

vérance scolaire, mais bien plutôt à faire disparaî-

tre l’observance du dimanche au Québec.

Un bel exemple: Pauline Marois, alors ministre

de l’Education, sous prétexte d’avoir la liberté de

changer nos Commissions scolaires confession-

nelles en Commissions scolaires linguistiques,

s’est rendue jusqu’à Ottawa pour faire abroger

l’article 93 de la Constitution canadienne qui pro-

tégeait l’enseignement religieux dans les écoles.

A ceux qui sentaient le piège et qui protestaient,

madame Marois répétait à qui voulait l’entendre

que l’enseignement religieux continuerait à être

diffusé dans les écoles.

Et aujourd’hui, il est catégoriquement défendu

d’enseigner la religion catholique dans nos écoles

du Québec fondées, à grands coups de sacrifices,

par nos ancêtres catholiques.

Le règlement du ministère de l’Education laïc

abroge aujourd’hui les congés des dimanches, et

des fêtes d’obligation et civiles; vous verrez que

bientôt, une nouvelle loi obligera d’envoyer les

enfants à l’école le dimanche, sous peine de pour-

suite judiciaire.

Cela fait partie de la stratégie sournoise me-

née par les franc-maçons et les laïcistes pour faire

disparaître définitivement la religion catholique de

la province de Québec. Le dimanche est le jour du

Seigneur. L’école le dimanche enlèvera de la mé-

moire des enfants, l’obligation d’observer le Jour

du Seigneur. La dictature s’installe petit à petit et

serre son étau sur la gorge du peuple jusqu’à ce

qu’il en meurt. Prions la bienheureuse Marie de

l’Incarnation et sainte Marguerite Bourgeois, les

deux premières fondatrices des écoles au Cana-

da, de convertir nos ministres et députés.

Thérèse Tardif

L’application du communisme

par infiltration et par étapes