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Journal Vers Demain, 1101 rue Principale, Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

Mai-Juin-Juillet 2010

changement de costume, les hôtesses et

l’équipage ont vociféré des protestations.

Mais, le président de la compagnie a in-

sisté. Et un représentant de la compagnie

a dit que celles qui s’obstineraient seraient

probablement transférées aux bureaux. La

réaction de la plupart des passagers est fa-

vorable et respectueuse. La réaction du per-

sonnel de l’aérogare est également favora-

ble. Un surveillant à Idlewild a jeté un coup

d’œil sur quelques-unes d’entre nous (les

hôtesses) sortant d’un avion l’autre jour et

s’est exclamé: Voilà la meilleure histoire qui

arrive ici depuis qu’ils ont bâti le nouvel aé-

roport».

N’êtes-vous pas dégoûtées, chères amies,

d’entendre ces paroles ? Ne comprenez-vous

pas comme moi qu’elles sont inspirées par le

démon? Au fond, je vous le demande, quel

peut bien être le but de ceux qui s’acharnent à

vouloir déshabiller les gens ? Leur passion, leur

rage dénotent qu’ils sont possédés du démon,

le père du péché.

C’est un coup de maître qu’il réussit, le dé-

mon. Pensez donc, il remporte cette victoire

incomparable: celle de faire perdre le sens du

péché aux catholiques qui prétendent encore

cependant croire en l’Immaculée.

Voici des paroles du cher pape Pie XII

,

hé-

raut pour un monde meilleur:

«Combien existe-t-il de jeunes filles, de

nos jours, qui ne voient même plus le mal

qu’il y a, à suivre certaines modes sans

honte ! Elles rougiraient sûrement si elles

savaient les pensées qu’elles évoquent par

cette exhibition publique d’immodestie

voulue délibérément. Combien relâchées

sont devenues les consciences, et combien

païenne est la morale !»

Oui, mes amies, c’est le démon qui bat l’or-

chestre de toute cette immoralité des modes.

Notre-Dame à Fatima

En

1917, la Très Sainte Vierge Marie, appa-

raissant aux trois petits enfants de Fatima, leur

disait:

«Certaines modes seront introduites qui

offenseront beaucoup Notre-Seigneur.»

Et

encore, Fatima:

«Les péchés qui conduisent le plus d’âmes

en enfer sont les péchés de la chair.»

L’immodestie du

vêtement cause le péché

de la chair qui jette les âmes en enfer et ruine

les peuples sur terre. C’est bien Satan, n’est-ce

pas, qui est le créateur de ces modes-là!

Pour terminer, voici un chapitre de la revue

des Pères Assomptionnistes de Sillery, Qué-

bec:

«J’ai vu Satan. Je l’ai vu dans la femme

innombrable, en chair et en os, qui chré-

tienne ou païenne, mais séditieuse et scan-

daleuse, passe sur la rue, vit chez elle, parmi

ses enfants, se présentant en des specta-

cles, affublée de vêtements dits déshabillés

On ne s’habille plus, on se déshabille

(suite de la page 22)

et dénommés «tentations» par des com-

merçants: les raccourcis indécents, robes et

shorts, les décolletés audacieux, la nudité

complète des bras et des jambes, les trans-

parents et les vêtements si serrés qu’ils

semblent faits pour mettre davantage à la

vue ce qu’ils devraient voiler. Un mot les ré-

sume: l’immodestie.

«Ces personnes, qu’elles le sachent ou

non, sont des démons vivants qui scandali-

sent hommes et enfants. Le vêtement n’est

pas fait pour séduire, mais pour ennoblir. Il

doit rendre celles qui le portent, belles et

non ridicules, aux yeux de quiconque est

encore sain et fait passer l’âme avant le

corps.»

Pourquoi, au lieu de s’habiller, se déshabille-

t-on aujourd’hui ? Parce que Satan le veut.

Gilberte Côté-Mercier

Un projet de loi contre les congés scolaires du dimanche et des fêtes religieuses

Une attaque contre la pratique religieuse en famille

Le culte du dimanche à Ars

La nouvelle année consacrée au sacre-

ment de l’Ordre, est dédiée à saint Jean-Ma-

rie Vianney, le bon Curé d’Ars. Quand il est

arrivé à Ars, les gens travaillaient le dimanche

et n’assistaient pas à la messe. Il n’y avait à la

messe que quelques grands-mères. Le Saint

Curé d’Ars a tellement prié, exhorté, prêché

et multiplié ses pénitences, qu’il a réussi à éli-

miner complètement le travail du dimanche.

Tous les paroissiens retournèrent à l’église.

En 2010, nous allons demander au saint

Curé d’Ars de nous obtenir du Sacré-Coeur

de Jésus et du Coeur Immaculé de Marie la

grâce insigne de faire disparaître de notre

paroisse, de notre province, de notre pays

tout entier la profanation du dimanche. Que

les catholiques cessent de travailler le di-

manche et assistent à la sainte Messe.

Utilisons les armes du saint Curé d’Ars:

les prières, les luttes et les pénitences; Jé-

sus, Marie, Joseph, nous accorderont la vic-

toire.

Le 3 février 2010, Mme Michelle Cour-

chesne, ministre de l’Éducation du Québec, a

déposé un projet de loi à l’Assemblée Natio-

nale pour demander l’abrogation de l’article

19. Cet article prescrit les congés scolaires du

samedi et du dimanche et douze autres jours

de congé comprenant le Vendredi Saint, la fête

de Noël, la fête de l’Action de Grâces.

Comme les parents croyants n’ont plus l’ap-

pui des écoles du ministère de l’Éducation et

même des écoles privées qui sont soumis au

programme du ministère, ils doivent eux-mê-

mes pourvoir à la formation religieuse de leurs

enfants à la maison en union avec leur parois-

se. Comment pourront-ils remplir leurs devoirs

religieux vis-à-vis leurs enfants si ceux-ci fré-

quentent l’école le samedi et le dimanche?

Cet infâme projet de loi est une violation fla-

grante des droits des parents en matière de reli-

gion. C’est aussi une attaque contre les membres

d’une même famille qui profitent des fins de se-

maine pour se rencontrer. Mgr Martin Veillette,

président de l’Assemblée des évêques du Qué-

bec, dans une lettre adressée à Mme Michelle

Courchesne, s’est opposé à ce projet de loi:

Protestation de l’Assemblée des évêques

“Bien sûr, comme chrétiens et comme pas-

teurs, nous tenons au repos dominical. Le

dimanche est pour nous à la fois le jour du

Seigneur, le jour de l’Église et le jour de la fa-

mille. Un grand nombre de nos concitoyens

partagent cette conviction et veulent la trans-

mettre à leurs enfants comme un trésor de

notre héritage. Le dimanche est non seule-

ment le jour de rassemblement à l’église mais

aussi celui où la famille peut se rassembler, en

particulier pour les repas du midi et du soir.

“Au Québec comme en tant d’autres so-

ciétés occidentales, les congés fériés s’enra-

cinent dans une profonde tradition religieuse

et culturelle dont on ne saurait sous-estimer

la valeur en regard du tissu communautaire à

soutenir.” —

Mgr Martin Veillette

, évêque de

Trois-Rivières

Protestons énergiquement contre cet in-

fâme projet de loi.

Yvette Poirier

Mme Elizabeth Edwards Dobbs décédée

Grande collaboratrice du Major Douglas

Son décès est survenu le 25 mars 2010, elle

avait atteint l’âge vénérable de 96 ans.

Avec tous les fidèles créditistes du monde en-

tier, nous unissons nos prières pour le repos de

l’âme de cette grande dame, que fut madame Eli-

zabeth Edwards Dobbs, épouse du docteur Geof-

frey Dobbs et fille de M. Hewlett Edwards, fervents

collaborateurs du Major C. H. Douglas.

Dr. Dobbs et madame Mme Elizabeth connais-

saient et travaillaient aux côtés du Major Clifford

Hugh Douglas, ingénieur écossais qui, après la

première guerre mondiale, a commencé une série

de publications et de conférences sur la nature de

l’argent et son rôle dans notre société moderne.

Madame Dobbs était la secrétaire du Major Dou-

glas pendant plusieurs années.

Dr. Dobbs et madame Elizabeth ont parcouru

l’Australie et la Nouvelle-Zélande où ils ont donné

plusieurs conférences sur le Crédit Social.

Ils sont venus aussi au Canada. Ils nous ont fait

l’honneur de venir nous visiter ici àRougemont, à l’été

1962. Nous étions en plein temps de la construction

de la Maison Saint-Michel. Ils estimaient beaucoup

nos fondateurs, Louis Even, Mme Côté-Mercier,

M. Gérard Mercier, avec qui ils étaient en relation

épistolière depuis plusieurs années. Leur visite a

consolidé cette amitié. Ils ont même eu la charité

d’offrir un don généreux à l’oeuvre.

Les deux ont consacré leur vie à propager le

message du Crédit Social. Ils étaient aussi de fer-

vents chrétiens.

Une sainte Messe a été célébrée à la chapelle de

la Maison Saint-Michel, le 15 mai, par notre curé,

M. l’abbé Gérald Ouellette, pour le repos de l’âme

d’Elizabeth Edwards Dobbs. Nous la confions à la

bonté infinie de Dieu.

Thérèse Tardif

Dr. Dobbs, Mme Elizabeth, Louis Even, en 1962

Sur les chantiers de la Maison Saint-Michel