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Mai-Juin-Juillet 2010

Journal Vers Demain, 1101 rue Principale, Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

écoles privées qui ne veulent pas se soumettre

à ce programme et qui persistent à donner un

enseignement religieux, sont harcelées par le

Ministère de l’Éducation. Mme Nathalie Elgra-

bly-Lévy conclue:

“À l’insu des parents, (les dirigeants)

ont «nationalisé» la jeunesse québécoi-

se pour assurer le règne de l’école publi-

que laïque. C’est du néosocialisme, et c’est

carrément sauvage.”

Du socialisme, du communisme

En effet, c’est du socialisme, du communis-

me. L’État impose l’école unique, maçonnique

On y enseigne que Dieu n’existe pas et on dé-

forme l’histoire du Canada en laissant entendre

que l’Église exploitait le peuple. C’est faux !

Les écoles privées sont elles aussi appelées

à disparaître complètement à brève échéance.

La mainmise de l’État touche toutes les sphères

de l’éducation dès la plus tendre enfance jus-

qu’à l’universitaire. On s’introduit même dans

l’intimité familiale pour arracher les enfants de

l’influence salutaire de leurs parents.

L’État s’empare des enfants. Selon la con-

ception socialiste, communiste: l’enfant ap-

partient à l’État et non aux parents. L’État viole

les droits des parents quand il impose un sys-

tème scolaire unique basé sur l’athéisme et sur

l’initiation au vice.

Écoles volées

Avant 1964, les parents du Québec étaient

propriétaires des écoles. Le gouvernement a

procédé habilement pour faire accepter la loi

60 du ministère de l’Éducation qui a volé aux

parents les écoles. Sous prétexte que les pa-

rents n’avaient pas l’argent nécessaire pour

entretenir les écoles, l’État est venu les secourir

par des octrois d’abord; ensuite, il a exercé un

contrôle despotique sur le système scolaire. Le

gouvernement exerce aussi un contrôle sur les

écoles privées subventionnées.

Le communisme s’installe au profit d’un sys-

tème financier voleur qui dépouille les person-

nes, les familles et qui les fait se tourner vers

l’État pour demander des subventions. C’est

l’étatisme, le socialisme, le communisme.

L’État du Québec a volé aux parents leurs

écoles. En vertu de la justice, le voleur doit re-

mettre au volé son bien. Que l’État voleur re-

mette sans délai les écoles aux parents !

Les parents sont les propriétaires naturels

des écoles, et la loi doit les rendre capables

d’administrer leurs écoles. L’état exerce un

pouvoir tyrannique lorsqu’il prend la place des

parents dans la gérance des écoles. C’est un

état spoliateur, usurpateur.

Les parents ont reçu du Créateur la grâce

d’état pour éduquer leurs enfants. Le rôle de

l’État consiste à fortifier les parents en leur

permettant d’exercer leurs droits légitimes.

Le rôle de l’État est supplétif, subsidiaire.

L’État ne doit en aucune manière remplacer

La guerre contre Dieu s’accentue dans la

province de Québec, encore en majorité ca-

tholique. Défense de transmettre la foi aux en-

fants dans les institutions scolaires. L’enseigne-

ment catholique est interdit officiellement du

primaire à l’universitaire. Il est aussi défendu

de parler de religion dans les garderies. C’est

un nouveau règlement appuyé par le Premier

Ministre Jean Charest.

La loi de l’Instruction obligatoire permet

un enseignement à domicile. Des parents

consciencieux et prêts à tous les sacrifices en-

seignent eux-mêmes à leurs enfants pour les

épargner de la corruption et de l’athéisme des

écoles du ministère de l’Éducation. Les agents

de «Protection de la Jeunesse» de la région de

Lac Mégantic et d’autres territoires déploient

du zèle contre ces courageuses familles. Ils

poursuivent des parents devant le Tribunal de

la Jeunesse et portent contre eux toutes sor-

tes d’accusation pour les intimider et les for-

cer d’envoyer les enfants dans ces écoles sans

foi ni loi. L’État veut empêcher les parents de

transmettre la foi à leurs enfants dans leur

propre maison.

Attaque contre les écoles privées

Les écoles privées catholiques ne sont pas

épargnées. Dans le «Journal de Montréal» du

1er avril 2010, nous lisons dans un article de

Nathalie Elgrably-Lévy:

«L’enseignement religieux dans les écoles in-

dispose. Après l’avoir supprimé dans les écoles

publiques, on s’attaque maintenant aux écoles

privées subventionnées.

«Certes, les écoles privées sont financées

par l’État. Toutefois, si l’on considère le degré

élevé de standardisation et les rares préroga-

tives dont jouissent ces établissements, il se-

rait plus honnête de dire que les écoles privées

n’existent pas ! On a plutôt l’impression qu’il

s’agit d’écoles publiques financées à 40% par

les parents.

«… Rappelons que, dans les faits, l’État ne

paie rien. Ce sont les contribuables qui finan-

cent tout. Les parents croyants qui souhaitent

un enseignement religieux paient aussi leur

juste part d’impôt. En vertu de quel principe

n’auraient-ils donc pas également droit au ser-

vice éducatif de leur choix ?»

Écoles enchaînées par les octrois

L’État finance à 60% les écoles privées. Sous

prétexte des subventions, l’État veut donc

bannir la religion des écoles privées de déno-

mination catholique où se donne encore un

enseignement religieux.

Les écoles privées sont enchaînées par les

octrois qu’elles reçoivent du gouvernement.

Elles doivent se soumettre au programme du

ministère de l’Éducation pour recevoir des

subsides. Elles n’ont donc pas la liberté de tra-

cer elles-mêmes leur programme scolaire, de

choisir les manuels. Elles sont complètement

contrôlées par le ministère de l’Éducation. Le

gouvernement impose aussi le programme

«Éthique et Culture religieuse» aux écoles pri-

vées. Ce cours suscite le mépris du catholicisme

et exalte le paganisme, voire le satanisme. Les

L’État du Québec impose l’école unique sans Dieu

C’est une violation flagrante des droits des parents

——————————————————————————

L’enfant n’appartient pas à l’État

par Yvette Poirier

les parents, et encore moins les contrain-

dre, les persécuter, les menacer d’amende

s’ils refusent d’envoyer leurs enfants dans

des écoles impies.

Enfants volés aux parents

L’État a volé aux parents non seulement les

écoles mais aussi les enfants. Depuis la création

du ministère de l’Éducation, l’enfant appar-

tient à l’État. Les écoles régionales, centrales

éloignent les enfants des parents. Les parents

ont perdu leurs pouvoirs en matière d’éduca-

tion. Les commissaires d’écoles sont devenus

des fonctionnaires de l’État.

L’État finance les édifices scolaires à coups

de milliards empruntés. Les taxes se multiplient

et dépossèdent les particuliers de leur avoir.

Il est temps que le gouvernement du

Québec dompte le système bancaire voleur

au lieu de se faire complice du voleur et

de devenir un État voleur. Rendre financiè-

rement possible, ce qui est physiquement

possible, mettre l’argent en circulation se-

lon la capacité de production du pays et

selon les besoins des consommateurs vis-

à-vis les biens utiles, serait le résultat d’un

système monétaire sainement organisé,

serviteur de la personne humaine. Le gou-

vernement du Québec n’a qu’à nommer un

bureau de comptables pour créer l’argent

nécessaire au rythme de la production et de

la consommation. Ainsi le financement des

écoles ne serait plus un problème.

En 2010, au Québec, la somme consacrée

à l’administration du système scolaire s’élève

à quatorze milliards. Que le gouvernement

distribue tout cet argent directement aux pa-

rents, sans condition par un dividende mensuel

à chaque membre de la famille. Les parents

pourront se débrouiller pour faire instruire

leurs enfants. Ils se choisiront des maîtres à

leur goût. Ils pourront dans une même localité

se grouper ensemble, suivant leurs principes et

leurs croyances, et former une petite commis-

sion scolaire. Les parents détermineront eux-

mêmes les manuels scolaires, les règlements à

suivre, les méthodes à appliquer, la pédagogie

à mettre en pratique.

Sous un régime créditiste, la construc-

tion des écoles sera financée par des émis-

sions nouvelles d’argent sans intérêts. Le

gouvernement cessera de pomper dans les

poches des contribuables par les taxes et

les impôts.

Chapelet en famille

A bas le ministère de l’Éducation ! Que les

familles se remettent à réciter le chapelet cha-

que jour pour obtenir des systèmes scolaires

catholiques où la foi et la pureté seront ensei-

gnées.

“Depuis que la Très Sainte Vierge a don-

né une si grande efficacité au Rosaire, a dit

Lucie de Fatima, il n’existe aucun problème,

matériel, spirituel, national ou internatio-

nal, qui ne puisse être résolu par le Saint

Rosaire et par nos sacrifices.”