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Janvier-Février 2010

Journal Vers Demain, 1101 Principale St., Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

Traduction, en français, d’un article tiré de

notre journal anglais «Michael»:

Les évêques des États-Unis ont donné des

instructions au sujet de la ‘soi-disant’ thérapie

Reiki, une médecine alternative originaire du

Japon, non-scientifique et inappropriée pour

les institutions catholiques.

Ils indiquent quelle attitude il faut avoir vis-

à-vis cette thérapie dans un document “Guide-

lines for evaluating Reiki as an Alternative The-

rapy” (Instructions pour évaluer le Reiki présen-

té comme thérapie alternative).

Les explications ont été données par le Co-

mité sur la Doctrine de la Conférence des Évê-

ques catholiques des États-Unis, Comité pré-

sidé par l’évêque William Lori, de Bridgeport,

Connecticut.

Ces instructions ont été approuvées par le

Comité d’Administration de la Conférence des

Évêques, le 24 mars 2009, pendant leur réu-

nion, au printemps, à Washington. Le Comité

administratif est la commission autorisée par

la Conférence des Évêques pour approuver les

énoncés du Comité.

Le document décrit le Reiki comme une

technique pour guérir “inventée au Japon à la

fin des années 1800 par Mikao Usui, qui avait

étudié des manuscrits bouddhistes. Les direc-

tives des évêques affirment que “selon les in-

formations données par les maîtres du Reiki,

la maladie est causée par des sortes de dislo-

cation ou de déséquilibre dans la vie énergéti-

que de la personne”. Le médecin Reiki donne

des soins de santé en plaçant ses mains dans

certaines positions sur le corps du patient pour

faciliter l’affluence du Reiki, “la vie énergétique

universelle” qui se transmet du praticien Reiki

au patient.” (NDLR:

Remarquez bien que ce

sont des termes du Nouvel Âge découlant de

l’occultisme: ‘la vie énergétique universelle

’).

Le document d’instructions affirme que “le

Reiki est dépourvu de crédibilité scientifique et

n’a pas été accepté par les associations scienti-

fiques et médicales comme thérapie efficace”.

... Il mentionne que “le Reiki est fréquem-

ment décrit comme une sorte de guérison ‘spi-

rituelle’ qui est opposée aux procédures médi-

cales communes de guérison par des moyens

physiques”.

Ce document des évêques souligne qu’il y a

une différence fondamentale entre la thérapie

Reiki et la guérison par la puissance divine en

laquelle croient les chrétiens: “Pour demander

une guérison miraculeuse, les chrétiens adres-

sent une prière au Christ, comme Seigneur et

Sauveur, alors que l’essence du Reiki n’est pas

une prière mais une technique qui se transmet

du ‘Maître Reiki’ à l’élève, une technique qui,

une fois maîtrisée, (dit-on), produira sûrement

les résultats anticipés.”

En somme, la thérapie Reiki “ne trouve d’ap-

pui ni dans les recherches de la science naturel-

le, ni dans les croyances chrétiennes”, affirme

le Comité des évêques.

“Pour un catholique, croire en la thérapie

Reiki présente des problèmes insolubles”, men-

tionne le document du Comité de la Conférence

des Évêques. “En termes de soins pour la santé

physique d’un individu ou la santé physique

d’autres personnes, il est généralement impru-

dent d’utiliser une technique qui n’a pas d’appui

scientifique (ou même explicable).”

Les directives ecclésiales avertissent «qu’il y

a d’importants dangers» pour la santé spirituel-

le d’une personne qui a recours à la thérapie

Reiki.

“Pour se livrer au Reiki, on doit accepter au

moins d’une manière implicite les éléments

principaux de l’opinion dumonde qui soutienne

la théorie Reiki, éléments qui n’appartiennent

ni à la foi catholique, ni à la science naturelle.

Sans l’approbation de la foi chrétienne, ni celle

de la science, un catholique qui met sa confian-

ce dans le Reiki, se livre au monde imaginaire

de la superstition, de la terre sans homme où il

n’y a ni foi ni science”, témoignent les évêques

américains.

“La superstition falsifie l’adoration de la

créature envers Dieu en orientant la personne

vers des sentiments et des pratiques religieu-

ses qui la conduisent dans une fausse direc-

tion”, dit le document. Il arrive quelques fois à

des gens de tomber dans les superstitions par

ignorance; tous ceux qui enseignent au nom

de l’Église ont donc la responsabilité d’élimi-

ner une telle ignorance autant que possible.”

“Puisque la thérapie Reiki n’est pas compa-

tible avec l’enseignement chrétien et n’a pas

de crédibilité scientifique, il serait inadmissi-

ble pour les institutions catholiques telles que

les centres catholiques des soins de santé et

les maisons de retraite, ou pour des person-

nes qui représentent l’Église telles que des

chapelains catholiques, de promouvoir ou de

supporter la thérapie Reiki”, dit le document

sur le Reiki du Comité sur la doctrine de la

Conférence des Évêques des États-Unis.

Mise en garde contre la thérapie Reiki

Par la Conférence des Évêques des États-Unis

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Centre de traitement, 1631-Bulle, Suisse

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ou Fax 1-450 469 2601

La thérapie Reiki est une pratique occulte

contre le premier commandement de Dieu: Un

seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.

Dans le Compendium du Catéchisme ca-

tholique au numéro 445, il est écrit que dans

ce premier commandement, «Dieu interdit la

superstition, qui est une déviance au culte dû

au vrai Dieu et qui s’exprime encore sous di-

verses formes de divinisation, de magie, de

sorcellerie et de spiritisme».

Êtes-vous au courant que nous publions des

journaux en quatre langues: en français, Vers

Demain, en anglais, «Michael», en polonais, aus-

si du nom de «Michael» et en espagnol, «San

Miguel». Vous pouvez vous abonner à ces jour-

naux pour les répandre parmi vos connaissances

qui parlent ces langues, ou demandez-leur un

abonnement à ces journaux. Abonnement: au

Canada et aux Etats-Unis, $20 pour 4 ans; dans

les pays étrangers, $12 par année, par voie de

surface, et $16 par année, par avion.

LE CRUCIFIX HORS LA LOI

par des législateurs sans Dieu

Nous savons que c’est un gouvernement so-

cialiste-communiste qui a pris le pouvoir en Es-

pagne, lors des dernières élections. L’une de

leurs premières attaques, a été contre le système

scolaire confessionnel, sur lequel veillent les évê-

ques pour y maintenir la morale et la foi catholi-

que. Nous ne sommes pas surpris que le gouver-

nement gauchiste d’Espagne s’est plié avec em-

pressement aux ordres maçonniques de la Cour

européenne des droits de l’homme, comme il est

démontré dans l’article suivant de M. Paul-André

Deschesne:

L’Espagne vient d’interdire les crucifix sur les

murs de toutes ses écoles (La Presse, 4 décem-

bre 2009). Suite à la directive de la Cour euro-

péenne des droits de l’homme, le gouvernement

espagnol a décidé de se conformer au dictat de

l’Union européenne, cette tour de Babel athée et

franc-maçonne.

Au début de novembre 2009, cette même

Cour avait condamné l’Italie pour la présence de

ces «terribles» crucifix dans les salles de classe.

Le gouvernement italien s’était tenu debout en

refusant d’obéir à cette Cour satanique qui rêve

d’un gouvernement athée MONDIAL.

Ici, le bon peuple québécois a accepté béa-

tement la disparition des crucifix de nos écoles,

tout en tolérant celui-ci à l’Assemblée nationale,

ainsi que la croix sur le Mont-Royal, uniquement

comme signe culturel.

Actuellement, le Parti québécois est en train de

préparer sa fameuse Charte de la laïcité avec l’ap-

pui de l’ADQ (Action démocratique du Québec).

Cette Charte a pour but de «faire disparaître tout

symbole religieux de l’espace public, incluant les

croix». (La Presse, 19 décembre 2009).

Afficher ouvertement sa foi catholique sur la

place publique deviendra-t-il bientôt au Québec

une faute grave sanctionnée par un système de

justice athée à la solde des francs-maçons ? Et le

journal La Presse, du 19 décembre 2009, pose la

question suivante: «Avec cette Charte de la laï-

cité, combien de chrétiens perdront leur emploi

pour avoir porté une croix suspendue à une chaî-

ne autour du cou?»

Qui aura le courage de défier une telle loi ?

L’enseignement de l’Église catholique sur

cette question est très clair. Le catéchisme de

l’Église catholique au numéro 2242 affirme: «Le

citoyen est obligé en conscience de ne pas suivre

les prescriptions des autorités civiles quand ces

préceptes sont contraires aux exigences de l’or-

dre moral, aux droits fondamentaux des person-

nes ou aux enseignements de l’Évangile. Le refus

d’obéissance aux autorités civiles, lorsque leurs

exigences sont contraires à celles de la conscien-

ce droite, trouve sa justification dans la distinc-

tion entre le service de Dieu et le service de la

communauté politique. «Rendez à César ce qui

appartient à César, et à Dieu ce qui appartient

à Dieu» (Mt.22, 21). «Il faut obéir à Dieu plutôt

qu’aux hommes» (AC. 5, 29).

L’Espagne a décidé d’obéir aux hommes. L’Ita-

lie a décidé d’obéir à Dieu. Le Québec décadent

semble bien plus porté à obéir aux hommes plu-

tôt qu’à Dieu.

Dans un tel contexte, les chrétiens québécois

auront à faire les choix qui s’imposent.

Paul-André Deschesnes