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Janvier-Février 2010

Journal Vers Demain, 1101 Principale St., Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

être retournés à leur source dans le même temps

et aux mêmes conditions ?

Y a-t-il un homme politique pour soutenir

qu’il est logique d’endetter la population, glo-

balement, pour ce que la population elle-même

produit globalement ? Pour ses écoles, par

exemple.

Y en a-t-il un pour trouver qu’il y a du bon

sens à faire payer à la population ses aqueducs,

ou ses écoles, deux fois avant même de les avoir

usés une fois ?

C’est parce que ces choses-là ont cours,

que nous déclarons que le système financier

est un système d’escroquerie, de vol sur une

grande échelle.

Et c’est parce que les taxes privent les

consommateurs de biens privés, que nous

appelons les taxes modernes un vol, quand

la production peut fournir à la fois les biens

d’ordre privé et les biens d’ordre public.

Pourquoi enlever le droit aux produits éta-

lés dans le magasin, pour payer la construc-

tion d’un bout de route, quand la production

peut fournir à la fois le bout de la route et le

flot de produits pour alimenter le magasin?

Ces considérations s’appliquent à n’importe

quelle province du Canada, comme elles s’appli-

quent au Canada tout entier pour ce qui est de

juridiction fédérale.

Pour se libérer

Qu’on ne vienne pas objecter qu’une provin-

ce est constitutionnellement paralysée devant

une situation financière qui est un outrage au

bon sens. La province a constitutionnellement

le droit d’emprunter sur son propre crédit. Ce

crédit lui appartient donc. Si elle a le droit de

se servir de son crédit en s’endettant pour de la

production qu’elle fait elle-même, elle a certai-

nement le droit de mettre ce crédit en oeuvre

sans s’endetter. La mise en circulation de ce cré-

dit est une affaire de comptabilité.

Les conférences fédérales-provinciales où l’on

passe son temps à discuter des droits respectifs

en matières fiscales, ressemblent à des chicanes

entre voleurs pour décider quelle part chacun

aura des dépouilles de la victime.

Il serait tellement plus simple de s’en tenir

aux juridictions en matières administratives.

Et pour ce qui est des moyens de paie-

ment: Que les crédits financiers soient mis,

automatiquement, à la disposition des pro-

ducteurs, aux lieux où se fait la production,

quel que soit le genre de cette production,

d’ordre privé ou d’ordre public, de juridic-

tion fédérale ou de juridiction provinciale.

Puis, que les moyens de paiement ainsi libé-

rés soient retirés et rendus à leur source, à la

mesure de la consommation (de l’usure pour

les biens durables), aux lieux où se fait cette

consommation.

A

défaut d’un accord dans ce sens à l’étendue

du Canada, que tout gouvernement provincial

assez ouvert au sens du réel, du logique et de

l’humain, le fasse à la grandeur de sa province.

Les provinces ne se sont sûrement pas groupées

ensemble pour se laisser paralyser dans leurs

possibilités physiques par des règlements finan-

ciers vétustes et insoutenables.

Louis Even

Vers Demain. Avril 1964

Taxomanie. Vol. paralysie

(suite de la page 20)

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Journal Vers Demain

1101 Principale, Rougemont,

QC, Canada J0L 1M0

Tél.: 450 469-2209 - Fax 450 469-2601

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Libellez et adressez vos chèques à l’ordre de

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ou par Fax :1-450 469 2601

La télévision, instrument de Satan

L’État n’est pas libre de faire ce qu’il veut, mais

ce que Dieu veut et réclame. Il ne peut gêner les

droits de chaque âme à la vraie liberté: la liberté

de faire ce que Dieu veut. Le laïcisme d’État et de

l’école est un non sens, au sens vrai du mot laï-

cisme. Le laïcisme écrase la liberté de Dieu, et en

même temps la liberté des âmes, filles de Dieu et

de l’Église.

Or il faut bien regarder en face cette vraie liber-

té. Elle exige le renoncement à tout ce qui gêne la

réponse aux volontés divines. Elle exige le rejet des

obstacles qui gênent les âmes: rejet de la fausse

liberté du mal, de la liberté du mensonge ou de la

presse, de la liberté de l’image, plus pernicieuse

encore que la presse écrite. La liberté de la télévi-

sion (également celle d’INTERNET), on le voit, est

la folie la plus malfaisante qui puisse être, qui n’ait

jamais été, parce qu’elle colporte des images, aux

effets immédiats, dans le domaine de la chair sur-

tout ou de la violence.

Mais peut-on espérer d’un Etat moderne une

telle droiture de vue? Hélas ! Tant que Dieu, par le

proche “grand châtiment”, n’aura pas purifié ou ba-

layé les nations laïcisées, le Prince du mensonge

est trop bien installé ! Mais il n’en est plus que né-

cessaire d’agir individuellement, de crier la vérité,

de rejeter la télévision, instrument majeur de Sa-

tan, le grand “pourrisseur” du monde pour le laï-

cisme amoral, par le mensonge de la fausse liberté

“montre-tout” qui brise les fleurs de la pureté, de la

joie et de l’idéal.

Dans l’actuelle tempête infernale de cette fin

des temps, écoutons les cris lugubres des jeunes

aigles et des jeunes colombes aux ailes brisées, en-

gluées dans les vagues d’un flot de boue corrupteur.

Écoutons leurs appels. Répondons-y sans lâcheté.

Un prêtre

de l’Église catholique romaine

L’importance d’une presse catholique

Au début de son livre «Sur les Remparts», édité en 1924, l’Abbé Edouard V. Lavergne cite un

extrait de la Lettre pastorale des Pères du Premier Concile plénier de Québec:

«Il n’y a peut-être pas, à l’heure actuelle de moyen plus efficace de défendre la cité

du bien, que de poster solidement, SUR LES REMPARTS DRESSÉS PAR LA FOI, les vaillantes

sentinelles du journalisme catholique et de l’aider à faire bonne garde et à repousser tou-

tes les attaques parties de la cité du mal.»

Le regretté Abbé Edouard V. Lavergne a été rédacteur de l’Action catholique. Il a écrit un

livre intitulé «Sur les Remparts», afin de démontrer l’importance d’une presse catholique pour

défendre les droits de l’Église, de la famille et de la société. Au début de la fondation de notre

mouvement, ce prêtre, au coeur magnanime, a été un grand soutien pour nos regrettés fon-

dateurs, Louis Even et Mme Gilberte Côté-Mercier, et un grand défenseur de Vers Demain, une

oeuvre de presse catholique et patriotique, aujourd’hui en quatre langues. Dans son livre «Les

Remparts», le Curé Edouard V. Lavergne cite le Père Monsabré qui disait:

«Il faut créer une presse partout et toujours appliqué à démasquer les intrigants sans

principes et sans conscience, les sectaires hypocrites et les sinistres exploiteurs des pas-

sions de la multitude. Une presse qui combatte l’action et répare les ravages de la presse

corruptrice, en apprenant à respecter Dieu, à connaître ses œuvres et ses bienfaits, à

croire les vérités qu’il a révélées, à pratiquer les vertus qu’il demande de tous, à estimer

son âme, à s’attacher à ses devoirs, à tendre plus haut que la terre, où tant de misères

nous assiègent, à travailler à son salut et à multiplier par l’éducation chrétienne les cito-

yens du royaume terrestre de Jésus-Christ et les futurs héritiers du Ciel.»

L’abbé Lavergne cite aussi dans son livre des paroles d’un missionnaire apostolique jadis de

Paris, l’abbé Bordron:

“Ils n’ont pas compris les catholiques français, l’importance du journal. Ils ont donné

leur argent pour bâtir des églises, des écoles, des hospices et ils ont bien fait. Mais ils ont

complètement négligé l’œuvre capitale du bon journal. Quand on demandait quelques

sous à certains catholiques, pour empêcher le journal catholique de tomber d’inanition,

les catholiques ne comprenaient pas et faisaient les sourds. D’excellentes dévotes se pros-

ternaient dans les églises pour gémir sur les malheurs des temps, et, au sortir de ces

églises où elles venaient peut-être de communier, elles achetaient le journal sectaire qui

publiait un roman très croustillant et le bon journal crevait de faim.”

Demandons-nous pourquoi, au Québec, les écoles ont été étatisées et déchristianisées ?

Pourquoi les hôpitaux ont-elles été enlevées aux communautés religieuses par l’Etat? La mau-

vaise presse a surpassé la bonne presse. Aidez-nous à augmenter le tirage du journal Vers Demain,

presse catholique et patriotique. Recueillez des abonnements à Vers Demain autour de vous.

“Lorsque le coeur est pur, il ne peut se dé-

fendre d’aimer, parce qu’il a trouvé la source de

l’amour qui est Dieu.”

Le saint Curé d’Ars