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Janvier-Février 2010

Journal Vers Demain, 1101 Principale St., Rougemont, QC, Canada — J0L 1M0

Tél.: Montréal (514) 856-5714; Rougemont: (450) 469-2209; Fax (450) 469-2601;

www.versdemain.org

En juillet 2009, la France a ouvert ses portes

au XXVe Congrès international de la popula-

tion. 2000 spécialistes mondiaux se sont pen-

chés sur les récentes données:

“6,5 milliards d’hommes et de fem-mes

vivent sur terre. La population mondiale

devrait atteindre les 9 milliards en 2050.

L’Europe, avec 460 millions d’habitants, en-

registre plus de décès que de naissances.

La moitié de l’humanité a moins de 28 ans,

même si le vieillissement de la population

est inéluctable.”

Les 2000 spécialistes mondiaux sont in-

quiets. Ils tirèrent comme conclusion: «Nous

éviterons la surpopulation». Cette conclusion

a eu des retentissements à l’Organisation des

Nations Unies qui est dans le complot pour di-

minuer la population mondiale. Le 19 novem-

bre 2009, le Fonds des Nations-Unies pour la

population (UNFPA) dévoilait ses intentions

d’entreprendre une campagne de dépeuple-

ment de l’univers, parce que, selon eux, la

planète est en grand danger quand une nou-

velle naissance survient; la population est trop

nombreuse et la polution s’accentue. Leur ar-

gumentation est ridicule.

Les solutions de ces destructeurs de la so-

ciété pour arrêter la race humaine de se repro-

duire, sont la planification des naissances par

tous les moyens: contraception, accessibilité

gratuite à l’avortement, des lois pour arrêter

les naissances et pour intimider les familles

ouvertes à la vie.

Une guerre mondiale par la dénatalité

L’ONU s’adresse à tous les pays du mon-

de pour réduire l’accroissement des popula-

tions des pays et pour provoquer un dépeu-

plement, non seulement dans les pays du

tiers monde où le taux de natalité est plus

élevé, mais aussi dans les pays industriali-

sés où le taux de dénatalité ne permet pas

la reproduction de la race humaine. L’ONU

veut-elle l’extermination des peuples ? A-t-

elle entrepris une guerre mondiale par la dé-

natalité de tous les pays ? Ce régime de des-

truction est aussi dangereux qu’une guerre

atomique.

Les agents de la Haute Finance et de la

Franc-Maçonnerie, des mondialistes, entre-

prennent un plan de dépeuplement de l’uni-

vers pour établir les structures du gouverne-

ment mondial. Un peuple affaibli se laisse

plus facilement contrôlé. Ils voudraient dé-

truire un fort pourcentage des nations avec

leurs programmes de planification des nais-

sances.

Les Nations-Unies incitent les pays à adop-

ter des lois en faveur de l’avortement, de

l’euthanasie, de l’aide au suicide, de la défor-

mation du sens du mariage; des lois pour la

destruction de la vraie famille composée d’un

père, d’une mère et des enfants; des lois en

faveur de la sodomie… Ce sont des normes

incluses dans la constitution athée de l’ONU.

Ce sont ‘les nouveaux droits de l’homme’,

promus pour le gouvernement mondial sata-

nique, droits contraires à la loi de Dieu, notre

Créateur.

Cette politique anti-vie est une insulte au

Créateur qui a dit à nos premiers parents,

Adam et Ève: «Multipliez-vous et peuplez la

terre». La Divine Providence a tout mis sur

la terre et a tout prévu pour les humains

qui viendraient sur la terre, jusqu’à la fin du

monde. Il y a de grandes étendues terrestres

habitables, inoccupées. Le Canada en est un

exemple et il pourrait nourrir dix fois sa popu-

lation. Nous pourrions en dire autant de bien

d’autres pays. Même les pays du Tiers-Mon-

de ont une capacité de production immense

inexploitée et de vastes terrains vacants.

Des mégavilles, plan de l’ONU

La politique corrompue, entretenue par

l’ONU, forme des mégavilles et vide les cam-

pagnes. Les petites fermes qui permettaient

aux familles de vivre sur des terres, près de la

nature, loin de la pollution des villes, sont dis-

parues à cause des systèmes économiques

barbares qui ont favorisé les grosses fermes

et ont fait disparaître les petites fermes.

Le Mexique est un exemple flagrant. Les

Mexicains ont dû quitter la campagne à cau-

se de la mauvaise politique qui a contribué

à exterminer la multitude des petites fermes

qui étaient leur gagne-pain. Les campagnards

se sont engouffrés dans la ville de Mexico,

devenue une mégaville polluée. N’y trouvant

pas de quoi pour survivre, plusieurs doivent

aller travailler à l’extérieur de leur pays. Nous

pourrions en dire autant d’Haïti et de bien

d’autres pays. Les pays industrialisés tels que

le Canada, ont vu aussi la disparition de plu-

sieurs paroisses, de petites fermes et des dé-

ménagements vers les villes.

Ce sont les systèmes économiques barba-

res qui occasionnent la pollution, en forçant

les gens à quitter la campagne pour s’entas-

ser dans les villes. Ce sont eux qui provo-

quent la famine en empêchant la distribution

de l’abondance en notre siècle moderne. Ils

paralysent les développements par leur po-

litique d’endettements et de contrôle moné-

taire.

Le Fonds Monétaire International et la Ban-

que Mondiale, les grands soutiens de l’ONU,

tiennent à la gorge les pays par leurs endet-

tements à perpétuité. Les intérêts composés

multiplient les dettes indéfiniment. Ce ne sont

pas des politiques de réduction de la popula-

tion qu’il faut prôner, mais c’est l’écroulement

du système bancaire international qu’il faut

réclamer. Ce système barbare et archaïque

est à l’origine des guerres et des crises éco-

nomiques.

Il est grand temps que le vol du système

bancaire, la plus grande escroquerie de tous

les siècles, soit éliminé de la face de la terre.

La Doctrine Sociale de l’Église dénonce cette

dictature de l’argent:

«Ce pouvoir est surtout considérable

chez ceux qui, détenteurs et maîtres absolus

de l’argent et du crédit, gouvernent le crédit

et le dispensent selon leur bon plaisir. Par

là, ils distribuent le sang à l’organisme éco-

nomique dont ils tiennent la vie entre leurs

mains, si bien que, sans leur consentement,

nul ne peut plus respirer.»

— Pie XI, encycli-

que Quadragesimo Anno, 15 mai 1931.

Que chaque pays crée son argent !

Que chaque pays reprenne son droit de

créer sa propre monnaie sans dettes, sans

intérêts, sans taxes, selon la capacité de pro-

duction et les besoins des consommateurs

face aux biens utiles ! Que les dettes fictives

des pays, multipliées par les intérêts, déjà

payées maintes fois, soient complètement

effacées !

Un dividende à chaque citoyen

Un dividende à chaque citoyen, basé sur

la capacité de production du pays, augmen-

terait le revenu familial au fur et à mesure

que viendrait un nouveau-né. Le travailleur

aurait son salaire en plus du dividende. Ainsi

la famille nombreuse vivrait dans la sécurité

et l’application de la justice créerait un cli-

mat d’épanouissement pour la famille, la so-

ciété et le christianisme.

Que tous les pays réclament leur auto-

nomie financière et légifèrent selon la loi de

Dieu ! Le plan de dépeuplement des mondia-

listes ne nous intéresse pas. L’ONU doit être

disqualifiée et vouée à la destruction com-

plète.

Ce sont les familles stables, unies et nom-

breuses qui assurent le bonheur et la survi-

vance d’une nation.

Yvette Poirier

Que tous les pays demandent l’abolition de l’ONU

Pour contrecarrer son plan de dépeuplement de l’univers

Le Mexique s’élève contre l’avortement

Au Mexique, l’avortement est au centre d’une

dure bataille entre ses partisans et ceux qui s’y

opposent. La capitale mexicaine, menée par

le Parti de la révolution démocratique (PRD),

a récemment autorisé le mariage entre homo-

sexuels, le 21 décembre 2009, et a légalisé

l’avortement “sans restriction jusqu’à la fin de la

12e semaine”, depuis mai 2007. Les cliniques

municipales de Mexico “acceptent les résidentes

d’autres états de la République” où l’avortement

est illégal.

Un important courant contre-offensif s’est

manifesté depuis 2007, menée notamment par

le PAN (formation de l’actuel président Felipe

Calderon), et par l’Eglise catholique, “dont se ré-

clament plus de 85% de Mexicains”. Sur les 32

états mexicains, 18 “ont adopté une Constitu-

tion qui protège la vie ‘dès la conception’”. Les

membres du PRI (parti membre de l’Internatio-

nale socialiste) ont voté dans le même sens que

les élus du PAN, contre l’avortement. Six autres

états s’apprêtent à adopter des législations pro-

tégeant la vie. Ce mouvement de défense de la

vie humaine impose une déconvenue aux fémi-

nistes qui s’étaient félicitées d’une “victoire défi-

nitive en août 2008, lorsque la Cour suprême a

refusé de casser la loi sur l’IVG. adoptée en 2007

à Mexico”.

«Aimez l’Immaculée, aimez l’Immaculée, aimez l’Immaculée. Elle vous rendra

heureux». —

Saint Jean Marie Vianney, le curé d’Ars

Notre-Dame de Guadeloupe, Impératrice

des Amériques, veillez sur les enfants à naî-

tre. Obtenez-nous des lois pour le respect

de la vie, dès la conception jusqu’à la mort

naturelle.