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le premier ministre Couillard désire accorder aux Québecois un "Revenu Minimum Garanti"

Pièce de monnaie à l'effigie du QuébecNous lisons partout dans les journaux ces derniers jours que le premier ministre Couillard désire accorder aux Québecois un "Revenu Minimum Garanti" à ses concitoyens et suivre l'exemple (ou même précéder) la Finlande qui a, la première, lancée l'idée en 2015.

C'est, en parti du moins, ce que Vers Demain, depuis 1934, et le Crédit Social de C. H. Douglas, depuis 1917, demande et nous encourageons M. Couillard à aller de l'avant avec son projet. Mais, parce qu'il y a un mais, si nous utilisons les taxes comme source de revenu pour financer le revenu minimum garanti, c'est prendre l'argent dans les poches de ceux à qui seront redistribuer cette argent. De plus, ça ne règlera pas le problème des coupes dans les services que nous subissons depuis quelques temps déjà et qui ne semblent pas être en voie de se terminer.

Il est vrai qu'en éliminant les emplois des enquêteurs et autres fonctionnaires attitrés aux pensions, assurances sociales et autres, l'état économisera une certaine somme, mais ces pauvres gens se retrouveront chômeurs et n'auront plus que leur revenu minimum garanti pour survivre.

Faisons ici un petit calcul rapide; Il ne doit pas avoir plus de 5 000 personnes travaillant aux divers programmes tel l'assistance sociale, allocation familiale et autres, qui doivent gagner, disons, environs 50 000 $ par année. En incluant les autres frais comme la poste, la cour et autres, cela qui nous donne approximativement 300 millions comme montant à redistribuer. Donc, 300 millions divisé par un peu plus de 8 millions d'habitants au Québec, ceci donne 31.00 $ par personne, par an.

Le seuil moyen de financer ce projet, c'est soit de fonder un office de crédit du Québec qui pourra émettre des crédits nouveaux basés sur la capacité de production de la province, ou de demander à la Banque du Canada de financer un dividende à tous les citoyens du pays.

Autre chose, le terme "Revenu minimum garantie" implique que si quelqu'un obtient plus en travaillant que le seuil minimum qui sera fixé, il n'aura pas nécessairement droit à ce revenu supplémentaire. Nous aimerions avoir l'avis du ministre François Blais sur le sujet.